"Sous un maillot qui se porte avec fierté, si tu le portes; il faudra le mouiller !" Fan's Club Fribourg Gottéron

10 avril 2026

Sprunger déjà de retour ?

 

Le retour de Marcus Sörensen aurait dû rassurer tout le monde à Fribourg. Mais au lieu de ça, c’est une toute autre inquiétude qui plane désormais au-dessus des Dragons: celle autour de Julien Sprunger. Car si Roger Rönnberg s’était montré plutôt positif après la rencontre au sujet de son ailier suédois – saluant un retour utile malgré un long arrêt et une prestation tournée vers le collectif – le ton était bien différent dès qu’il s’agissait de son capitaine. Et là, le flou est total. Touché en pleine deuxième période après un contact avec Giancarlo Chanton, Sprunger a quitté la glace en grimaçant, Direction les vestiaires… sans retour. Mauvais signe.

Interrogé après le match, l’entraîneur fribourgeois n’a pas cherché à masquer son scepticisme: «Si ce n’était pas sérieux, il aurait terminé le match.» Une phrase lourde de sens, suivie d’un silence presque gênant sur la nature exacte de la blessure. Mais quelques heures plus tard, le discours change. Dans des propos relayés par La Liberté, Rönnberg évoque finalement une situation «50-50» pour le prochain match à Genève, ce soir, allant même jusqu’à affirmer qu’il n’est «pas inquiet sur le long terme». De quoi semer encore plus le doute.

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9 avril 2026

Secret d’État autour de Sprunger

 

Julien Sprunger a dû abandonner la partie hier à ‘heure d’aborder le 3ème tiers-temps entre Gottéron et Genève. Dans un choc contre la bande avec le Genevois Giancarlo Chanton, on a vu le capitaine fribourgeois grimacer, puis se tenir appuyé contre la bande comme si les parties sensibles de l’individu avaient été touchées. D’autres analystes évoquent un problème de genou ou de poignet d’après les images TV. Problème: Sprunger s’est rendu sans tarder dans les vestiaires. 

Du côté du club, on évoque un problème dans la région pelvienne. On en restera là au niveau des faits. Moins visibles, les minutes suivantes. Tel un secret d’État, la fin de la soirée du Fribourgeois interpelle. Car immédiatement il y été demandé aux personnes présentes dans la zone mixte (notamment les journalistes chargés de faire les interviews TV entre les tiers) de quitter l’endroit, sous peine d’intervention du service d’ordre. 

Il y avait donc bien quelque chose à cacher, sans doute au moment d’évacuer le joueur (direction l’hôpital). Rien de très encourageant pour un joueur dont on souhaite que sa carrière ne se termine pas sur cette blessure.

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6 avril 2026

Public Viewing à la patinoire pour l’Acte II & IV

 


Fribourg se prépare à vivre une nouvelle soirée électrique. Ce lundi, tous les regards seront tournés vers la demi-finale des playoffs, avec l’Acte 2 qui promet déjà des étincelles à la Patinoire des Vernets , à Genève. Pour l’occasion, un grand Public Viewing est organisé dès 19h00 à la BCF Arena pour ceux qui n’auraient pas pu faire le dépkacement au bout du Lac. 

Objectif: transformer l’enceinte en véritable chaudron et porter Fribourg-Gottéron… à distance. L’accès est entièrement gratuit. Les portes s’ouvrent à 19h00, tout comme le SportCafé et les buvettes, prêts à accueillir les fans avant le coup d’envoi. Le dispositif sera reconduit pour l’Acte IV.

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4 avril 2026

Retour de Sörensen dans quelques jours? Plus compliqué pour Glauser…

 

Ce matin, le quotidien fribourgeois La Liberté fait les comptes. L’infirmerie pèseourd du côté de Gottron avant la demi-finale face à Genève (premier match ce soirp. Si la qualification arrachée au bout de l’acte VII contre Rapperswil a libéré tout un vestiaire, l’ambiance plus légère à la BCF Arena contraste avec les préoccupations médicales qui s’accumulent. Et la plus lourde concerne Andrea Glauser, dont le retour en playoffs apparaît compromis. 

Déjà privé de plusieurs éléments, Gottéron doit aussi composer avec l’incertitude autour de Kyle Rau, touché au bas du corps et absent à l’entraînement hier. Il rejoint une liste déjà bien garnie, où figurent notamment Marcus Sörensen, Sandro Schmid, Kevin Etter et donc Glauser. Un espoir subsiste pour voir Sörensen plus tard dans la série. Dans ce contexte, le staff de Roger Rönnberg est contraint d’ajuster ses lignes. Le choix pour remplacer Rau se joue entre Ty Rattie et Daniel Ljunggren, ce dernier semblant tenir la corde après avoir été testé en quatrième ligne, estime La Liberté.

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3 avril 2026

Sprunger : «Cela ne va pas suffire sur le long terme»

 

Fourbu mais heureux, Julien Sprunger avait la mine détendue après la qualification acquise de haute lutte face aux Lakers. «C'était une série très compliquée. Nous avons fait face à beaucoup d'adversité, que ce soit au niveau des blessures, des suspensions, des contre-performances. On a manqué de rythme sur les premiers matches, mais on a réussi à se concentrer sur le jeu», s'est félicité le capitaine de Gottéron.

«Mercredi, c'était le moment où je me sentais le plus libre par rapport aux dernières rencontres. Samedi, j'étais beaucoup dans les émotions. C'était un moment spécial, avec ce tifo extraordinaire qui m'a beaucoup touché, mais qui m'a beaucoup brassé à l'intérieur aussi», a-t-il souligné.

«Il y a des choses que je ne maîtrise pas»

L'hommage avait fait grand bruit. Samedi dernier, peu avant l'acte V, les supporters des Dragons ont mis en scène un tifo magistral au message sans équivoque: «Faites-le pour Julien». Le numéro 86, l'enfant du club qui a annoncé disputer sa dernière saison, a vu défiler devant lui toute sa carrière passée à Gottéron, et a semblé très ému.




«Même après 25 ans de carrière, c'est des choses que je ne maîtrise pas. C'était quelque chose de nouveau pour moi», a reconnu l'intéressé. Ce soir-là, alors que l'équipe de Roger Rönnberg avait l'occasion de s'offrir un puck de série, elle s'était inclinée 2-1 et a vu «Rappi» reprendre l'avantage (3-2) dans la série.

Fribourg était alors dos au mur. «Bien sûr que j'avais confiance en l'équipe, mais ça aurait été difficile de perdre comme ça, lors d'un match à l'extérieur au sixième acte. Nous nous devions de passer en demi-finale. Mercredi, c'était presque plus facile. Je me suis dit que j'allais donner tout ce que j'avais sur la glace», a confié l'homme aux 1175 rencontres de 1re division suisse, le troisième plus grand nombre d'apparitions derrière Beat Gerber et Andres Ambühl.

Muets en power-play

Délivrés par le shoot de Benoît Jecker à la 77e mercredi, les Fribourgeois ont désormais les regards rivés sur la demi-finale, où il s'agira de faire oublier les deux grandes insuffisances de l'équipe lors de ce quart de finale, notamment leur incapacité à marquer en supériorité numérique.

«Si on enlève nos deuxièmes tiers et le power-play qui étaient catastrophiques tout au long de la série, nous aurions pu nous simplifier la vie et gagner d'une meilleure manière», a concédé Sprunger, amer. «Cela ne va pas suffire sur le long terme, donc on se doit maintenant de continuer à travailler.»

Désormais, cette nouvelle série au meilleur des sept matches est pour Julien Sprunger la possibilité de faire table rase: «c'est l'occasion de repartir de zéro et d'aller de l'avant. Nous allons faire face à un gros morceau en demies.» Mais le temps presse: dès samedi, les Dragons seront à nouveau sur la glace.

Une légère préférence pour Zurich

Avant de connaître le futur adversaire des Fribourgeois (réd. soit Genève-Servette soit Zurich, en fonction du résultat de l'acte VII jeudi entre Lausanne et Genève), le natif de Grolley avait une légère préférence quant à l'équipe qu'il souhaitait affronter pour la dernière demi-finale de sa carrière.

«Zurich nous a pas mal réussi cette année, c'est une équipe contre qui on arrive à élever notre niveau de jeu», a-t-il évalué. «Après, il ne faut pas oublier qu'ils ont un effectif impressionnant, avec beaucoup de profondeur. Ils n'ont joué que quatre matchs, donc ils sont en forme. De l'autre côté, Genève doit aller au match numéro sept, et aura très peu de temps de repos en cas de qualifications.»

Après l'échec en demi-finale face à Lausanne l'an dernier, les Dragons ont à cœur de faire mieux. Pas seulement pour Sprunger, mais pour corriger une anomalie: Gottéron n'a jamais été sacré champion de Suisse. Un rêve toujours d'actualité, d'autant plus que le capitaine a laissé miroiter que le groupe pourrait «récupérer» certains joueurs en vue de la confrontation à venir.

ATS