"Sous un maillot qui se porte avec fierté, si tu le portes; il faudra le mouiller !" Fan's Club Fribourg Gottéron

25 mars 2026

inquiétudes autour de Glauser

 

Fribourg a montré un tout autre visage hier soir pour cueillir sa première victoire face aux Lakers, mais a peut-être perdu un autre joueur pour la suite de la série.

Andrea Glauser a en effet dû quitter le jeu à la mi-match pour ne plus revenir. Si Roger Rönnberg a déclaré après le match qu'il espérait le retrouver bientôt, le Freiburger Nachrichten précise lui que les choses ne s'annoncent pas au mieux, Glauser est sorti des vestiaires avec des béquilles.

swisshabs.ch

Quel est le prix à payer pour suivre un match de hockey en famille ?

 

Si les clubs font des efforts pour attirer les jeunes fans - ou futurs clients si vous préférez - la sortie dans une patinoire représente tout de même un joli budget pour les familles.

Le Tages Anzeiger a classé tous les clubs foot et hockey de première division en fonction du montant à dépenser pour deux adultes et deux enfants en zone famille. Ajoutez à cela l'incontournable encas, ici 2 boissons sans alcool, 2 bières, 2 saucisses grillées et 2 portions de frites.

Le club le plus cher est, largement, le CP Berne où il faudra débourser CHF 218.-, les enfants de -16 ans peuvent cependant entrer gratuitement aux places debout. Pour les clubs romands, on retrouve Bienne (184.-), Ajoie (169.-), Lausanne (149.-), Fribourg (148.60) et le moins cher est Genève avec 116.-, étant précisé que c'est le prix de départ puisque le club a instauré des prix dynamiques sur les billets.

L'article démontre également que les matchs de hockey sur glace coûtent en moyenne 35 francs de plus que les matchs de football. La raison ? La capacité des stades et surtout leur taux de remplissage : 90.4 % pour le hockey, 64 % pour le foot.

swisshabs.ch

23 mars 2026

Mais où est donc passé ce Dragon qui crachait le feu?

 

Où est passé ce Gottéron sûr de lui, presque froidement efficace, capable pendant toute la saison régulière de gagner sans forcément dominer? La question commence sérieusement à se poser après une deuxième défaite consécutive à Rapperswil (2-1), qui place les Dragons dos au mur dans ce quart de finale. Pourtant, sur le banc, Roger Rönnberg refuse toute panique. Calme, presque imperturbable, le Suédois martèle que la performance ne doit pas être confondue avec le résultat. Un discours cohérent mais qui ne rassure guère quand on regarde le résultat partiel de la série: car oui, Rapperswil mêne 0-2.

Car oui, il y a eu du mieux. Le premier tiers a rappelé, par séquences, le Gottéron de la saison régulière: intense, engagé, capable de mettre son adversaire sous pression. Mais comme souvent dans cette série, la réussite a fui les Dragons. Deux poteaux de Lucas Wallmark, un powerplay qui ne marche plus, et cette incapacité chronique à convertir les temps forts. Même lorsque Maximilian Streule a ouvert le score, qui aurait dû être libératrice, l’impression dominante restait celle d’une équipe qui allait s’imposer, mais au prix d’un très gros effort. Or, Gottéron a perdu.

Le tournant est venu dans un deuxième tiers bien plus fragile, presque inquiétant. Rapperswil, sans forcer son talent, a profité d’un Fribourg trop impatient, marque d’une certain stress quand tout ne tourne pas rond. Tyler Moy a égalisé, puis l’excellent Gian-Marco Wetter a puni une défense fribourgeoise dépassée, sur une action initiée par un Malte Strömwall intenable. À lui seul, il a déséquilibré un bloc fribourgeois pourtant réputé solide. Il est pour l’instant le facteur X de la confrontation, «titre« que va lui disputer un certain Melvin Nyffeler. Exceptionnel dans le troisième tiers avec 16 arrêts, il a écœuré les attaquants fribourgeois, donnant raison à nos spécialistes du «Premier Bloc» de vendredi dernier avançant sa montée en puissance depuis quelques semaines. En face, Reto Berra n’a pas à rougir, mais la différence se fait ailleurs: dans l’efficacité, dans ce petit supplément de sang-froid qui fait basculer les matches serrés.

C’est peut-être là que le bât blesse le plus pour Gottéron. Ses leaders offensifs étrangers sont en retrait. Et à ce niveau, cela ne pardonne pas. Les observateurs alémaniques parlent d’une équipe fribourgeoise «trop nerveuse dans les moments clés», incapable pour l’instant de retrouver cette fluidité offensive qui faisait sa force. Et ils ont raison. Rönnberg, lui, reste fidèle à sa ligne: pas de révolution, pas de changements dictés par l’émotion. Il parle de confiance, encore et toujours. D’un déclic qui finira par venir. Le problème, c’est que le temps commence (déjà!) à manquer. Les Dragons doivent désormais gagner quatre des cinq prochains matches pour poursuivre leur saison. Et éviter que celle-ci – ainsi que la fin de carrière de leur capitaine – ne se termine prématurément dans une BCF Arena sous tension. Demain, l’acte III a déjà des allures de match charnière, presque vital.

planetehockey.com

Gottéron et Rönnberg ont engagé un nouveau préparateur physique…

 

Fribourg-Gottéron tient déjà son nouveau préparateur physique — mais son identité reste pour l’instant secrète. Le club fribourgeois a en effet bouclé le dossier en coulisses, sans encore officialiser le nom de celui qui succédera à Simon Holdener. «Nous en avons engagé un préparateur physique. Nous n’avons pas encore rendu son nom public. C’est quelqu’un avec qui je n’ai jamais travaillé auparavant, en fait. Je pense que nous avons auditionné environ 15 préparateurs physiques différents pour ce poste. Et nous avons fini par choisir quelqu’un qui partage notre vision de ce que nous voulons construire ici», a expliqué l’entraîneur Roger Rönnberg au média suédois Göteborgs-Posten. Une déclaration qui en dit long sur l’ampleur du processus et surtout sur la volonté d’imposer une ligne claire.

Le départ de Holdener – en poste depuis 2019 lorsqu’il avait succédé à Bruno Knutti – avait un peu agité l’entourage du club. Officiellement, Fribourg-Gottéron parle d’un contrat non renouvelé. Mais en interne, la rupture est bien plus structurelle. Après cinq saisons au club, le préparateur physique se retrouvait en décalage avec les nouvelles exigences du staff. Au cœur du problème: une divergence profonde sur la philosophie de travail. Holdener défendait une approche individualisée, axée sur la gestion fine des charges et la prévention. Rönnberg, lui, pousse vers un modèle plus intense, plus exigeant, inspiré du hockey nordique. Deux visions difficilement compatibles au quotidien. Le club avait donc tranché. En recrutant un nouveau préparateur Fribourg-Gottéron confirme son virage. Le message est clair: tout le staff devra désormais être aligné sur la même méthode. L’ère Rönnberg est lancée, sans compromis.

planetehockey.com

22 mars 2026

Roger Rönnberg s'épanouit en Suisse

 



Si on lui souhaite de pouvoir coacher encore de nombreux matchs dans la présente saison, la nouvelle figure de Gottéron ne regrette en tout cas pas d'avoir quitté le confort de sa Suède natale pour notre pays.

Il en a fait part dans une longue interview avec le Göteborgs-Posten dans laquelle il revient sur la découverte de notre championnat. Voici quelques extraits, il est toujours intéressant d'avoir une parole un peu plus libérée que si c'était un média suisse.

Sur son travail avec Gerd Zenhäusern et la direction du club : "Je travaille en étroite collaboration avec un directeur sportif ici, tout comme je le faisais avec Christian Lechtaler à Göteborg. Il est très impliqué dans l'idée que nous allons faire un vrai changement de direction. J'ai le même soutien ici au sein du conseil d'administration que j'avais à Göteborg... il s'agit d'être de plus en plus nombreux à adhérer à la vision et de le faire ensemble."

Sur la polémique du non-renouvellement de contrat de Simon Holdener et d'une intensité et un volume d'entraînement auxquels les joueurs suisses n'étaient pas habitués :  "Il n'a pas vu son contrat renouvelé. Ce n'est pas aussi dramatique que ce qui a été décrit, mais cela devient un peu plus dramatique quand les médias s'en emparent. Il n'a pas obtenu de renouvellement de contrat et nous avons engagé un nouveau préparateur physique. Il n'y a donc rien de dramatique là-dedans. C'est un point sur lequel j'ai une très grande confiance en moi : quel standard physique une équipe doit avoir pour pratiquer le type de hockey auquel je crois."

Qui pour succéder à Holdener ? "Nous en avons engagé un préparateur physique. Nous n'avons pas encore rendu son nom public. C'est quelqu'un avec qui je n'ai jamais travaillé auparavant, en fait. Je pense que nous avons auditionné environ 15 préparateurs physiques différents pour ce poste. Et nous avons fini par choisir quelqu'un qui partage notre vision de ce que nous voulons construire ici."

Il précise également que Julien Sprunger est son lien dans le vestiaire avec le passé du club pour ne pas risquer de tout bouleverser avec sa vision.

Un mot également sur l'ambiance dans la patinoire : "Ça ressemble presque à un public de football. Ça peut devenir un peu bruyant entre les matchs. C'est peut-être le seul point négatif, cet aspect du supportérisme. Nous avons une atmosphère fantastique dans notre aréna. Je pense que c'est la meilleure ambiance de Suisse. C'est une aréna neuve mais qui a conservé la culture du hockey avec des tribunes abruptes et des places debout sur tout un virage. C'est une ambiance absolument fantastique pendant les matchs"

Pour le côté loisir, il a pu retrouver le plaisir du ski et semble adepte de Verbier où il a même un abonnement aux remontées mécaniques. Un sport interdit normalement aux joueurs, mais pas aux coaches ? "Je peux toujours coacher en fauteuil roulant, quand même ! Donc il n'y a pas de danger. C'est différent avec les joueurs. Ils ont probablement stipulé dans leur contrat qu'ils ne doivent pas skier pendant la saison."

Enfin une citation en rapport avec le titre de cet article : "Je pense que c'était ce dont j'avais besoin. J'avais besoin d'un nouveau défi. C'était une étape logique. Ensuite, que j'aie déménagé en Suisse ou que je sois allé entraîner Halmstad... cela importe peu pour moi, tant que je travaille avec des gens de qualité. C'est probablement ce que j'ai emporté avec moi de mes années à Frölunda. Le plus important pour moi est de travailler avec des gens bien — des personnes avec qui on peut travailler ensemble. Qu'on n'ait pas d'idées de base divergentes ou ce genre de choses. C'est là que je suis très satisfait d'avoir trouvé ce type d'amitié et de camaraderie ici — comme celle que j'avais à Göteborg."

swisshabs.ch