"Sous un maillot qui se porte avec fierté, si tu le portes; il faudra le mouiller !" Fan's Club Fribourg Gottéron

4 février 2026

Quelques infos sur les animations en marge des Mondiaux de Fribourg

 

À cent jours du début du tournoi, Fribourg s’apprête à vivre le plus grand événement de son histoire. Lors d’une conférence de presse à la BCF Arena, l’Association Fribourg 2026 a présenté un programme inédit.

Fribourg brillera, le fruit d’une dynamique collective unique réunissant institutions publiques, partenaires privés, acteurs touristiques, sociaux, culturels, gastronomiques et milieux sportifs.

Désignée ville hôte en 2022, Fribourg a innové en créant l’association Fribourg 2026, Events & Legacy, structure regroupant la Ville, le Canton et le HC Fribourg-Gottéron SA. « Dès le début, nous savions que le seul chemin possible était l’union des forces », a déclaré le Président de l’Association, Romain Collaud. Cette organisation constitue un modèle inédit de gouvernance événementielle à l’échelle suisse. « Pour Fribourg-Gottéron, c’est une fierté d’avancer main dans la main avec la ville et le canton », a déclaré Yvan Haymoz, vice-président de Fribourg 2026.

Bienvenue au Fribourg Welcome Spot

Du 15 au 28 mai 2026, l’espace public se transformera en lieu de rassemblement populaire. « Tous les services de la Ville sont mobilisés pour offrir le plus beau visage de Fribourg » a répété Pierre-Olivier Nobs, vice-président de Fribourg 2026.

Point d’orgue, le « Fribourg Welcome Spot » vivra son inauguration avant le coup d’envoi du tournoi, le vendredi 15 mai à 11h. Chaque jour, ce lieu de rencontre accueillera visiteurs, fans ou simples curieux sur la place Georges-Python. Une nouvelle structure de bar réhaussée d’une mezzanine pourra accueillir jusqu’à 200 personnes et proposera, entre autres, la bière dédiée à l’événement, la FRost26. Dans l’esprit de Nova, des chalets mettront à l’honneur la gastronomie locale. Au centre, la Mini BCF Arena se transformera parfois en patinoire ou en terrain de Eisstock, mais, nouveauté, sera aussi mise à disposition du Team AFF et de Floorball Fribourg pour des tournois de foot et de unihockey.

Au quotidien, le stand Fribourg 2026 présentera les projets élaborés ces dernières années dans le cadre de la promotion de l’événement tout en offrant aux 10'000 écoliers du canton invités par l’Association Fribourg 2026 (billet à CHF 6.-, transports inclus) une médaille en chocolat signée Jorge Cardoso, chocolatier double champion du monde. Des jeunes qui seront aussi invités à tester le pôle innovation sport-santé fruit d’une collaboration entre l’université de Fribourg et de Lausanne.

A noter la présence de nombreuses autres animations proposées par des associations à dimension culturelle ou sociale mais aussi la tenue de journées thématiques dédiées à la mobilité douce et la lutte contre le harcèlement, ainsi que la présence d’un pavillon des médias qui accueillera différentes émissions et podcasts.

En parallèle, des offres d’hospitalité exclusives et des expériences entreprises sont proposées sur réservation, permettant de s’immerger dans l’ambiance de cet événement international. « A la fin, c’est l’atmosphère, les émotions que vous ressentez qui vous marquent. Les Fribourgeois comme les visiteurs suisses ou étrangers s’en rappelleront », a exprimé le directeur Marc-André Berset.

Une promotion 360 degrés unique

L’événement représente également une opportunité majeure pour l’économie et le tourisme. Sous l’égide de l’Union fribourgeoise du Tourisme et de Fribourg Tourisme & Région, les visiteurs se sentiront à la maison : kit du supporter évolutif disponible en dix langues, info point au Welcome Spot, programme de visites guidées, médailles en chocolat offerte à chaque hôte séjournant dans le canton, anges à touristes polyglottes, etc.

Fribourg proposera ses meilleurs atouts dans une atmosphère colorée. Le centre-ville, tout comme les axes principaux, ainsi que les communes de Marly et Granges-Paccot seront décorés aux couleurs du tournoi. Des totems aux couleurs des nations qui joueront à Fribourg, fabriqués par des institutions dans le domaine du social, des prolongations de soirées dans 13 bars et salles de concerts ainsi que des expositions liées au hockey, notamment à l’Atelier et à l’espace culturel alternatif O.V.N.I souligneront le côté exceptionnel de ce rendez-vous.

Au-delà du sport, Fribourg 2026 propose un projet fédérateur pour la population, les bénévoles, les entreprises et les institutions. En réunissant innovation, hospitalité et identité locale, la ville et le canton entendent transformer cet événement mondial en vitrine internationale et en levier durable de développement. Ils remercient le Comité d’Organisation pour la collaboration unique et complémentaire depuis le début de cette aventure.

À J-100, Fribourg est prêt à briller et à offrir au monde une expérience authentique, conviviale et résolument fribourgeoise. 

swisshabs.ch

2 février 2026

Roger Rönnberg: «J'ai appris beaucoup de choses ce dimanche à Davos»

 

Sur le banc fribourgeois, Roger Rönnberg a paru agité à certains moments. Était-il énervé par la tournure des événements dans ce duel entre le leader et son dauphin? Était-il agacé par la prestation de ses joueurs qui ont pourtant fait jeu égal avec les Grisons durant deux périodes? De manière surprenante, c'est un Roger Rönnberg très calme et même positif qui s'est présenté aux interviews après la rencontre.

Roger, est-ce que cette semaine à quatre matches était trop dure à gérer pour expliquer cette défaite à Davos?

Non, pas du tout. Il n'y a aucune excuse à chercher là-dedans. Au contraire, les gars avaient l'air très frais. On a bien patiné, on s'est battus, j'ai aimé l'énergie.

Quelle est la différence, au final?

Quand on respecte notre plan de match, on est une bonne équipe. On fait un meilleur début de match qu'eux. Pour tout dire, je trouve que l'on est meilleurs qu'eux en première période, donc le score après vingt minutes (ndlr 2-1 pour Davos) n'est pas logique. Mais dans un match serré comme ça, si on marque en premier, tout peut basculer. Là, les rebonds ont été pour eux.

Qu'est-ce qui t'a le plus dérangé dans cette rencontre?

Les dix premières minutes de la deuxième période. Ça, je n'ai pas aimé. Pendant ce passage, on a été en-dessous.

Le reste du match te satisfait davantage?

Oui, globalement. Mais contre une équipe comme ça, il suffit d'un détail: un joueur qui lâche sa canne, une passe ratée, une pénalité inutile… et ça fait mal. C'est ce qui s'est passé.

Et également un manque d'efficacité en zone offensive. Je pense notamment à l'énorme occasion de Nathan Marchon qui aurait pu permettre d'égaliser en début de deuxième tiers.

Oh oui... C'est pour cela que je trouve que ce n'était de loin pas un mauvais match pour nous. Mais il y a des moments qui font basculer une rencontre entre deux équipes très proches. On a cette énorme occasion en début de deuxième pour revenir à 2-2 et à la fin de la période, on se retrouve à 3-1. Ce sont ces petits détails-là qui font que cette rencontre était un bon apprentissage.

Un apprentissage, dans quel sens?

Parce que ce match montre à quel point une seule situation peut décider du résultat. C'est une bonne leçon avant les play-off. En séries, on va jouer contre des équipes du même niveau, des matches à 50-50. Et au final, ça se joue sur trois fois rien.

Pourquoi est-ce si difficile de jouer contre ce HC Davos?

Parce que c'est la meilleure équipe de la ligue. Ils ont quatre lignes fortes, ils patinent beaucoup, et dès que tu fais une petite erreur, eux la transforment en grosse occasion. C'est ce que font les grandes équipes.

Qu'est-ce que tu as dit au groupe après ce dernier match avant la pause?

Surtout «bonne chance» aux gars qui partent aux Jeux olympiques. Je leur ai dit que je ne serais jamais aussi Suisse que quand ils jouent. J'étais très fier. Je leur ai dit de rendre les fans de Fribourg Gottéron fiers d'eux.

Et les autres ont des vacances?

Oui, une semaine complète. Ensuite, nous aurons un mini-camp d'entraînement pour construire notre condition physique en vue de la fin du championnat.

Grégory Beaud

blick.ch

Retrouvera-t-on Reto Berra devant le but... du CP Berne la saison prochaine ?

 

Quelques rumeurs bien croustillantes autour de la saga des goalies bernois pour la saison prochaine.

Parce qu'effectivement le CP Berne n'a pas encore résolu son problème de gardien pour le prochain exercice, mais a vu une autre piste s'illuminer dernièrement. En effet, selon ce que rapporte la Berner Zeitung, Kloten envisage sérieusement de continuer avec le duo Fadani/Huet, qui a positivement surpris cette saison. Et pourrait donc tenter de se libérer du contrat bien doté de Reto Berra.

Le SCB aurait déjà déposé une demande à Kloten pour ainsi former un duo Berra/Von Burg à l'automne prochain. Le média qui confirme cependant que les Bernois poursuivent également leur plan A initial : l'engagement de l'un des deux gardiens du Lausanne HC, de préférence le plus jeune Kevin Pasche, et sinon le routinier Connor Hughes.

swisshabs.ch

Rau terminera la saison avec Fribourg

 

Engagé fin novembre, l’attaquant américain de 33 ans avait déjà obtenu quelques matchs en plus avec une prolongation jusqu'à la fin de ce mois.

Et comme attendu, le club a officialisé sa prolongation jusqu'à la fin de la présente saison, il vivra donc les play-offs avec le club fribourgeois puisque Gottéron est après Davos le second club officiellement qualifié.

swisshabs.ch

Les écoles de hockey sur glace du canton de Fribourg saturent, victimes de leur succès

 

Côté pile: un club historique, Fribourg-Gottéron, actuel 2e de National  League, qui joue devant des tribunes pleines à chaque match. Côté face, un sport, le hockey, qui fédère tout un canton mais dont les écoles pour jeunes n'arrivent plus à répondre à la demande, notamment des filles. Faute de surfaces de glace en suffisance et de moyens financiers pour encadrer les enfants, les clubs formateurs doivent refuser du monde, a indiqué la RTS. L’Association fribourgeoise de hockey sur glace a lancé un appel aux autorités.

Cette dernière demande davantage de patinoires. Mais aussi un effort financier aux collectivités publiques, car les écoles de hockey doivent payer pour les heures de glace; cela représente plus de 40% de leur budget. La ville de Fribourg estime qu'en l'état, elle ne peut faire plus, invoquant entre autres les frais liés à la consommation énergétique et à l'exploitation des surfaces existantes.

20min.ch