"Sous un maillot qui se porte avec fierté, si tu le portes; il faudra le mouiller !" Fan's Club Fribourg Gottéron

2 février 2026

Roger Rönnberg: «J'ai appris beaucoup de choses ce dimanche à Davos»

 

Sur le banc fribourgeois, Roger Rönnberg a paru agité à certains moments. Était-il énervé par la tournure des événements dans ce duel entre le leader et son dauphin? Était-il agacé par la prestation de ses joueurs qui ont pourtant fait jeu égal avec les Grisons durant deux périodes? De manière surprenante, c'est un Roger Rönnberg très calme et même positif qui s'est présenté aux interviews après la rencontre.

Roger, est-ce que cette semaine à quatre matches était trop dure à gérer pour expliquer cette défaite à Davos?

Non, pas du tout. Il n'y a aucune excuse à chercher là-dedans. Au contraire, les gars avaient l'air très frais. On a bien patiné, on s'est battus, j'ai aimé l'énergie.

Quelle est la différence, au final?

Quand on respecte notre plan de match, on est une bonne équipe. On fait un meilleur début de match qu'eux. Pour tout dire, je trouve que l'on est meilleurs qu'eux en première période, donc le score après vingt minutes (ndlr 2-1 pour Davos) n'est pas logique. Mais dans un match serré comme ça, si on marque en premier, tout peut basculer. Là, les rebonds ont été pour eux.

Qu'est-ce qui t'a le plus dérangé dans cette rencontre?

Les dix premières minutes de la deuxième période. Ça, je n'ai pas aimé. Pendant ce passage, on a été en-dessous.

Le reste du match te satisfait davantage?

Oui, globalement. Mais contre une équipe comme ça, il suffit d'un détail: un joueur qui lâche sa canne, une passe ratée, une pénalité inutile… et ça fait mal. C'est ce qui s'est passé.

Et également un manque d'efficacité en zone offensive. Je pense notamment à l'énorme occasion de Nathan Marchon qui aurait pu permettre d'égaliser en début de deuxième tiers.

Oh oui... C'est pour cela que je trouve que ce n'était de loin pas un mauvais match pour nous. Mais il y a des moments qui font basculer une rencontre entre deux équipes très proches. On a cette énorme occasion en début de deuxième pour revenir à 2-2 et à la fin de la période, on se retrouve à 3-1. Ce sont ces petits détails-là qui font que cette rencontre était un bon apprentissage.

Un apprentissage, dans quel sens?

Parce que ce match montre à quel point une seule situation peut décider du résultat. C'est une bonne leçon avant les play-off. En séries, on va jouer contre des équipes du même niveau, des matches à 50-50. Et au final, ça se joue sur trois fois rien.

Pourquoi est-ce si difficile de jouer contre ce HC Davos?

Parce que c'est la meilleure équipe de la ligue. Ils ont quatre lignes fortes, ils patinent beaucoup, et dès que tu fais une petite erreur, eux la transforment en grosse occasion. C'est ce que font les grandes équipes.

Qu'est-ce que tu as dit au groupe après ce dernier match avant la pause?

Surtout «bonne chance» aux gars qui partent aux Jeux olympiques. Je leur ai dit que je ne serais jamais aussi Suisse que quand ils jouent. J'étais très fier. Je leur ai dit de rendre les fans de Fribourg Gottéron fiers d'eux.

Et les autres ont des vacances?

Oui, une semaine complète. Ensuite, nous aurons un mini-camp d'entraînement pour construire notre condition physique en vue de la fin du championnat.

Grégory Beaud

blick.ch

Retrouvera-t-on Reto Berra devant le but... du CP Berne la saison prochaine ?

 

Quelques rumeurs bien croustillantes autour de la saga des goalies bernois pour la saison prochaine.

Parce qu'effectivement le CP Berne n'a pas encore résolu son problème de gardien pour le prochain exercice, mais a vu une autre piste s'illuminer dernièrement. En effet, selon ce que rapporte la Berner Zeitung, Kloten envisage sérieusement de continuer avec le duo Fadani/Huet, qui a positivement surpris cette saison. Et pourrait donc tenter de se libérer du contrat bien doté de Reto Berra.

Le SCB aurait déjà déposé une demande à Kloten pour ainsi former un duo Berra/Von Burg à l'automne prochain. Le média qui confirme cependant que les Bernois poursuivent également leur plan A initial : l'engagement de l'un des deux gardiens du Lausanne HC, de préférence le plus jeune Kevin Pasche, et sinon le routinier Connor Hughes.

swisshabs.ch

Rau terminera la saison avec Fribourg

 

Engagé fin novembre, l’attaquant américain de 33 ans avait déjà obtenu quelques matchs en plus avec une prolongation jusqu'à la fin de ce mois.

Et comme attendu, le club a officialisé sa prolongation jusqu'à la fin de la présente saison, il vivra donc les play-offs avec le club fribourgeois puisque Gottéron est après Davos le second club officiellement qualifié.

swisshabs.ch

Les écoles de hockey sur glace du canton de Fribourg saturent, victimes de leur succès

 

Côté pile: un club historique, Fribourg-Gottéron, actuel 2e de National  League, qui joue devant des tribunes pleines à chaque match. Côté face, un sport, le hockey, qui fédère tout un canton mais dont les écoles pour jeunes n'arrivent plus à répondre à la demande, notamment des filles. Faute de surfaces de glace en suffisance et de moyens financiers pour encadrer les enfants, les clubs formateurs doivent refuser du monde, a indiqué la RTS. L’Association fribourgeoise de hockey sur glace a lancé un appel aux autorités.

Cette dernière demande davantage de patinoires. Mais aussi un effort financier aux collectivités publiques, car les écoles de hockey doivent payer pour les heures de glace; cela représente plus de 40% de leur budget. La ville de Fribourg estime qu'en l'état, elle ne peut faire plus, invoquant entre autres les frais liés à la consommation énergétique et à l'exploitation des surfaces existantes.

20min.ch

29 janvier 2026

Neuenschwander va faire ses débuts en NL

 

Le jeune gardien du HC Fribourg-Gottéron Elijah Neuenschwander devrait être titularisé vendredi prochain à la BCF Arena face à Kloten, annonce le site Frapp. À 19 ans, le gardien bernois s’apprête ainsi à disputer son premier match en National League.

«Le plan est qu’Elijah joue l’un des trois prochains matchs», a expliqué l’entraîneur Roger Rönnberg après l’entraînement. Pour Neuenschwander, ces débuts avec Gottéron ont une forte valeur symbolique : «Cela signifie énormément pour moi. C’était un objectif que je voulais atteindre en prouvant ma valeur et en méritant cette chance», a-t-il confié.

planetehockey.com