"Sous un maillot qui se porte avec fierté, si tu le portes; il faudra le mouiller !" Fan's Club Fribourg Gottéron

16 avril 2026

Wallmark ne resterait finalement pas dans le championnat suisse

 

Björklöven, tout proche d’une possible promotion en SHL, aurait déjà sécurisé un renfort de poids pour l’avenir. Selon Expressen, le club d’HockeyAllsvenskan aurait trouvé un accord avec Lucas Wallmark, avec un engagement valable à long terme quel que soit le niveau de l’équipe la saison prochaine.

Le centre suédois de 31 ans, actuellement sous contrat avec Fribourg-Gottéron et engagé en finale des play-offs en Suisse, devrait quitter la formation fribourgeoise à l’issue de la saison. Son retour au pays prend forme après plusieurs années passées à l’étranger, notamment en NHL, en KHL et en Suisse.

Le directeur sportif de Björklöven, Per Kenttä, reste toutefois prudent, affirmant qu’aucun accord n’est officiellement signé, malgré les informations relayées par le média suédois.

swisshabs.ch

Patrick Fischer: un ahurissant fiasco de communication

 

Lundi 13 avril, 20h et des poussières. La Fédération communique en catastrophe. Patrick Fischer a été pincé pour une histoire de falsification de certificat Covid. Condamné voici deux ans, le sélectionneur national a visiblement été rattrapé par cette affaire qui menaçait d’être rendue publique par «SRF». En substance, la Swiss Ice Hockey Federation voulait «clarifier la situation». Objectif… raté.

En pensant mettre cette affaire sous le tapis, la faîtière a soufflé sur les braises. Par la voix de son président, Urs Kessler, la SIHF précisait: «Pour nous, l’affaire est close». Circulez, il n’y a rien à voir. Ou pas grand-chose. On félicite même Patrick Fischer pour sa transparence. Une première missive hallucinante.

Patrick Fischer a énormément de qualités. Et, aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours fait partie de ses défenseurs. Aucun autre sélectionneur ne peut se targuer d’avoir accompli autant de choses que le Zougois à ce poste. Et je ne parle pas que de médailles. Je ne parle d’ailleurs pas de médailles du tout.

Non, je veux surtout mettre en avant l’aspect fédérateur du sélectionneur national. C’est lui qui a remis l’équipe nationale au centre des préoccupations de tous les internationaux. Avec une main de fer dans un gant de velours, «Fischi» a mis tout le monde au pas. Lian Bichsel le premier, le bannissant pour avoir refusé une sélection. Dura lex, sed lex. Contrairement aux locutions latines du roi Loth dans Kaamelott, celle-ci est parfaitement correcte. La loi est dure, mais c’est la loi.

Et lorsque le Soleurois s’est insurgé, le «groupe des leaders» de l’équipe de Suisse a écrit un communiqué de presse de soutien à son sélectionneur. Oui, Patrick Fischer est (était!) l’homme le plus puissant du hockey suisse. Et c’est justement pour cette raison que cette obscure histoire de faux certificat Covid me dérange au plus haut point. Comment avoir un discours porté sur les valeurs que doivent représenter les sélectionnés si leur chef de meute se comporte de la sorte? Et comment la Fédération peut-elle le soutenir alors qu’il est censé en être la tête de gondole?

Ne commettons pas l’erreur de relancer un énième débat sur le bienfondé de la vaccination. Ce n’est absolument pas la question qui nous occupe en ce moment et je croyais être vacciné contre ces débats stériles. Oui, je lis parfois les réseaux sociaux et je ferais bien d’arroser mes plantes à la place…

Depuis mardi, je ne savais pas s’il fallait licencier Patrick Fischer sur le champ ou non. Il n’y a pas de bonne réponse. Chacun a la sienne et les deux avis se défendent. Ce qui ne se défend pas, en revanche, c’est de le confirmer dans ses fonctions le lundi… et de le jeter sous le bus le mercredi.

Car c’est bien là que se situe le vrai problème. La Swiss Ice Hockey Federation aurait pu décider immédiatement de s’en séparer. Elle aurait pu, à l’inverse, choisir de le soutenir coûte que coûte. Les deux positions auraient été défendables.

Mais affirmer, un soir, que «l’affaire est close»… pour reconnaître moins de 48 heures plus tard que cette lecture était «trop réductrice», c’est autre chose. C’est un désaveu public. Que s’est-il passé entre-temps? Rien concernant les faits. Ils étaient connus. Rien concernant Patrick Fischer. Il n’a pas changé.

En revanche, la Fédération internationale (IIHF) a mis son nez dans le dossier. Swiss Olympic a également réagi. Et, soudainement, ce qui était «clos» ne l’était plus vraiment. Bref, la SIHF ne pouvait plus laver son linge sale en famille. Alors elle a corrigé. Brutalement. Quitte à se contredire et à exposer au grand jour une gestion de crise pour le moins hésitante.

En 48 heures, la faute n'a pas changé. Mais le regard porté sur celle-ci, lui, a radicalement évolué. Gageons que cette crise n'a pas fini d'égratigner des dirigeants qui ont paru totalement dépassés ces derniers jours.

Grégory Beaud

blick.ch

Hans Kossmann: «Les finales sont toujours à la recherche de héros»


Treize ans, dans le sport, c’est une éternité. Mais à Fribourg, certaines émotions ne disparaissent jamais. Elles restent, intactes, prêtes à resurgir. En 2013, toute une ville vibrait pour une équipe capable de déplacer des montagnes. En 2026, Fribourg retrouve la finale avec cette même ferveur, cette même tension, et peut-être… ce même destin. Pour comprendre ce que vivent aujourd’hui les Dragons, il suffit de se tourner vers celui qui a déjà traversé cette tempête : Hans Kossmann. Le souvenir est encore brut, presque palpable. «Spécial. Ces moments viennent rarement… et toute la ville est derrière vous. Vous pouvez sentir l’électricité partout à Fribourg.», se souvient le coach de l’époque.

En 2013, Gottéron ne jouait pas seulement une finale. Il emportait une région entière avec lui. Les rues, les discussions, les regards… tout tournait autour du club. Et aujourd’hui, cette même énergie est de retour. Avant même le premier puck, tout se joue dans l’attente. «C’est comme un cheval de course sur une ligne de départ. Vous travaillez toute l’année pour atteindre ce moment. Maintenant, la dernière course commence. Et vous savez que ce sera spécial.», reprend Kossmann qui parle de tension contenue, de silence presque irréel, puis d’explosion. Fribourg, en 2026, est exactement dans cet instant suspendu où tout peut basculer. «Quand les deux meilleures équipes se rencontrent, ce sera serré. Ce sont de petits détails… et parfois de la chance à des moments clés. Vous avez besoin de vos meilleurs joueurs au sommet, mais aussi que les joueurs de soutien répondent présents. Les finales sont toujours à la recherche de héros.»

Une déviation, un rebond, une inspiration. C’est souvent là que tout bascule. Et que naissent les noms que l’on n’oublie jamais.

Rester dans l’instant. Le message envoyé à cette génération 2026 est limpide. «Soyez prêts dès le départ et restez dans le moment présent. Le premier match est souvent le plus difficile pour l’équipe à domicile. Attaquez-le ! Merde, HCFG !»

Pas de calcul. Pas d’attente. Juste jouer, pleinement, intensément. Une histoire à terminer 2013 a marqué une génération. 2026 en attend une autre.

 Marc Savary

planetehockey.com

12 avril 2026

Sprunger retrouvera le jeu ce soir, Nemeth également


Les spectateurs étaient un peu plus nombreux et bruyants que d’habitude lors de l’échauffement d’avant-match des Dragons de ce dimanche matin. Ceci en raison d’un tournoi des sélections cantonales U13 avec des formations venant des quatre coins de la Suisse se déroulant en même temps. Mais les joueurs de Roger Rönnberg ont tout de même griffé la glace à l’heure prévue, sur le coup de 11 h, pour une mise en jambes avant l’acte V de leur demi-finale romande qui se déroulera dès 20 h. Rappelons que les Fribourgeois mènent 3-1 dans cette série contre Genève-Servette et qu’ils se sont offert un premier puck de finale en s’imposant vendredi aux Vernets (3-4).

Premier enseignement de cette séance sur glace: Julien Sprunger est prêt à réintégrer l’alignement. Touché lors de l’acte III mercredi dernier et absent vendredi après avoir passé par la case hôpital, le capitaine des Dragons a griffé la glace ce dimanche matin et s’est même entraîné sur le deuxième jeu de puissance avec Borgström, Rathgeb, Reber et Biasca. Le premier étant composé de Kapla, Sörensen, Wallmark, de la Rose et Bertschy.

Deuxième enseignement: Patrik Nemeth est prêt à effectuer son retour dans l’action après avoir purgé ses cinq matches de suspension. Son remplaçant Arola s’est également entraîné ce dimanche matin, mais tout indique que le Suédois va reprendre sa place au côté de Jecker.

«Berra n’est pas blessé»

Dernière information: Reto Berra était le seul Dragon manquant à l’appel pour cette mise en jambes dominicale. De quoi inquiéter certains habitués de l’entraînement. Le directeur sportif Gerd Zenhäusern se veut rassurant: «Reto n’est pas blessé.» Le portier zurichois de Gottéron a été laissé au repos et devrait donc jouer cet acte V de tous les espoirs.

Patricia Morand

laliberte.ch