"Sous un maillot qui se porte avec fierté, si tu le portes; il faudra le mouiller !" Fan's Club Fribourg Gottéron

10 mai 2026

Une bien belle audience pour la Finalissima sur MySports et ses partenaires TV

 

Le match décisif de la finale des playoffs de National League (« La Belle ») entre le HC Davos et le HC Fribourg-Gottéron a été suivi en moyenne par plus de 500 000 téléspectateurs à travers la Suisse 1, soulignant de manière remarquable l’attrait exceptionnel de la National League ainsi que la forte portée nationale de MySports et de son réseau de partenaires en télévision gratuite.

Le match a été diffusé en direct dans toutes les régions linguistiques de Suisse sur MySports ainsi qu’avec les partenaires des chaînes gratuites de CH Media (3+ / TV24), Léman Bleu, La Télé, TeleBielingue et Teleticino, garantissant ainsi une couverture nationale complète. Les fans à travers la Suisse ont ainsi pu vivre ensemble ce grand moment de télévision en direct.

Ces excellentes audiences démontrent la popularité intacte et toujours croissante de la National League et confirment le succès de la stratégie de distribution mise en œuvre par MySports et ses partenaires régionaux en télévision gratuite.

« Nous pouvons tirer un bilan extrêmement positif de cette saison fantastique. Le taux moyen de remplissage des stades a une nouvelle fois largement dépassé les 90 %. Avec plus de 15 millions de téléspectateurs TV, soit une croissance de près de 4 millions, nous enregistrons un formidable record », résume Denis Vaucher, CEO de National League AG.

« La National League rassemble les fans dans toutes les régions de Suisse. Atteindre en moyenne plus d’un demi-million de téléspectateurs pour la Finale constitue un résultat fantastique pour la National League, les clubs et tous nos partenaires TV », se réjouit également Matthias Krieb, responsable de MySports chez Sunrise.


1 Méthodologie et sources :

Données TV Mediapulse (outil de reporting Evogenius), rating, personnes de 3 ans et plus, Overnight + 7, toutes les plateformes, tous les lieux de consommation, tous les appareils, Suisse entière ; Sunrise STB Audience (MySports Event Channels) ; reporting Blick (Blick TV).

Chaînes prises en compte : 3+, TV24, MySports Eins, Léman Bleu, La Télé, TeleBielingue, MySports Un, Teleticino, MySports Uno.

État au 05.05.2026, chiffres provisoires. Inclus les émissions highlights ; exclus les magazines sportifs et formats sportifs structurés de la SRF, RTS, RSI et Teleticino.

swisshabs.ch

Sprunger parle de son titre avec Fribourg Gottéron

 

Il y a des moments qui sont plus faciles que d’autres pour réaliser un shooting photos. Samedi après-midi, le «mot de passe» Julien Sprunger a facilité l’accès à l’une des plus belles vues sur la ville de Fribourg: La terrasse de l’Auberge des Quatre-Vents. Avec le Pont de la Poya et la Cathédrale en arrière-plan, l’endroit était parfait pour immortaliser le premier titre de l’histoire de Fribourg Gottéron. Forcément, le capitaine des Dragons ne passe pas inaperçu avec la Coupe de champion de Suisse dans les bras.

«Déjà en temps normal, c’est difficile de faire deux pas sans être arrêté, mais depuis jeudi, c’est à un autre niveau.» Habitué à représenter Gottéron depuis un quart de siècle, il ne refuse jamais la moindre sollicitation. Et ce n’est pas un hasard si le shooting organisé se transforme en séance d’autographes et de photos. Julien Sprunger n’en refusera aucune. Comme toujours.

À deux pas, sa femme, Valentine, attend avec leurs deux enfants. «On l’a quand même vu un peu depuis le titre, rigole-t-elle. Je crois qu’il a tout de même eu besoin de dormir un peu. Les festivités ne sont pas terminées.» La petite famille se prêtera avec plaisir à une séance photos. «Mettez vos maillots, les enfants», a-t-elle lancé avant de prendre la pose. Des maillots de Julien Sprunger, évidemment. 

Au milieu de tout cette effervescence, Julien Sprunger se pose. Et raconte ces trois derniers jours de folie, lui qui est officiellement retraité du hockey du glace depuis le 1er mai à minuit.

Julien, que s’est-il passé depuis ce titre?

C’était intense (rires). Il y a eu énormément de fête, forcément, pour profiter du moment. Ce qui était sympa aussi, c’est qu’au début on était un peu «entre nous»: dans le vestiaire, dans le car, à l’arrivée à la patinoire. Même s’il y avait un monde fou, on a fini quasiment toute la nuit dans le vestiaire avec des proches. Et depuis, c’est un bain de foule permanent. On n’a pas dormi, on a voulu manger une pizza sur une terrasse… impossible. Les gens viennent, regardent la Coupe, nous félicitent. Mais c’est beau. C’est une vraie communion. On sent que ça touche tout le canton.

On imagine que c’est un moment visualisé mille fois en étant gamin. C’était encore mieux en vrai?

Oui. Je l’ai rêvé, je l’ai espéré. Mais tant que tu ne l’as pas, tu évites d’y penser pour ne pas être déçu. C’est ce que j’ai fait pendant ces play-off. Et au final, c’est encore plus beau que ce que j’avais imaginé. La parade devant 80’000 personnes en ville de Fribourg… On a reçu tellement d’amour.

Et à titre personnel, difficile d’imaginer meilleur scénario…

Franchement, le script est fou. Tu joues 1186 matches et le dernier t’amène ce titre… c’est un rêve. Si on m’avait dit au début qu’il fallait jouer 24 ans et faire tous ces sacrifices pour y arriver, je l’aurais fait sans hésiter. Cela valait chaque goutte de sueur et chaque effort tellement le résultat est beau. Mais quand tu es au 1186e et que tout se joue sur une soirée, c’est complètement dingue. Et ça rend l’histoire encore plus belle.

Dans les jours précédents, tout le monde a dû essayer de se montrer rassurant…

Oui. On me disait que même sans titre, j’aurais marqué l’histoire. Mais au final, tu fais du sport pour gagner. Et Fribourg traînait cette étiquette de «perdants magnifiques» depuis tellement longtemps… Passer dans une autre dimension, ça change tout. J’ai reçu des messages de partout, même de capitaines d’autres équipes, de gars que je ne connais pas. Les gens réalisent à quel point c’est difficile et ce qu’on a accompli.

Une fidélité exemplaire

1186 matches et pas un de plus. Voici le nombre de rencontres disputées par Julien Sprunger en carrière. Toutes l’ont été avec un seul maillot, celui de Fribourg Gottéron. Mais le capitaine des Dragons a dû attendre son ultime sortie pour triompher, un quart de siècle après son tout premier coup de patin dans l’élite. Un destin incroyable pour celui qui a tout donné à son club de toujours, ne le quittant jamais, même lorsque des propositions lucratives étaient sur la table.

S’il n’avait plus la vélocité de ses 20 ans sur la fin de sa carrière, Julien Sprunger n’en a pas moins participé activement au titre. Lors de la finale face à Davos, il a même inscrit un but décisif durant une prolongation dans les Grisons. Cette réussite n’était autre que sa 414e dans l’élite. Il a distribué pile le même nombre de passes décisives. Avec un titre national, une Coupe Spengler et 828 points dans l’élite, Julien Sprunger peut partir à la retraite avec le sentiment du devoir accompli. «Ma mission est terminée», avait-il d’ailleurs joliment résumé jeudi dernier, soir du titre.

C’est possible de prendre cinq minutes pour se poser avec les proches, ces jours?

Pas vraiment (rires). On a eu un petit moment à la maison vendredi, mais on était tellement fatigués qu’on s’est couchés directement. Sinon, non. J’essaie de répondre à tous les messages, j’en ai encore des centaines. J’aimerais répondre à tout le monde. Mais je n’ai pas besoin de me reposer maintenant. Je le ferai après. Là, je profite. C’est que de l’amour, que du positif. Franchement, je n’ai rien eu de négatif. C’est fou.

Ces play-off ont paru terriblement usant émotionnellement…

Oui, énormément. Ça m’a vraiment travaillé. J’ai commencé à ruminer pendant la série contre Rapperswil en quart de finale. Je me disais qu’on avait fait une super saison, que j’avais eu une belle carrière… mais je n’avais pas envie de finir un lundi soir pluvieux là-bas. Et c’était une vraie possibilité. Ça me trottait dans la tête. J’étais peut-être un peu bloqué là-dessus. Après les quarts, ça s’est libéré. On savait que cet échec-là était évité. Atteindre la demi-finale pour ma dernière saison, c’était déjà quelque chose. Et je me suis senti beaucoup plus léger contre Genève.

De l’extérieur, on a senti un Julien Sprunger plus libre. Pourtant, la retraite était déjà sur la table il y a un an…

Oui, j’ai vraiment hésité à arrêter. Je me suis posé beaucoup de questions. J’ai eu une longue discussion avec Roger Rönnberg (ndlr Le nouvel entraîneur de Fribourg cette saison) pour savoir si j’avais encore ma place, si ça valait la peine de continuer. Et je me suis dit que je me donnais encore une chance. La dernière. Avec le recul, c’était la meilleure décision de ma vie. On ne peut pas rêver mieux. Finir comme ça… c’est le rêve ultime.

Et maintenant, depuis vendredi matin 1er mai, c’est la vraie retraite…

Oui… Mais mes premiers jours de retraité ne sont pas les jours les plus calmes de ma vie (rires).

Samedi, tout le canton de Fribourg n’a pensé qu’à une chose: le sacre de Gottéron. Ils étaient des dizaines de milliers à converger vers la patinoire pour célébrer les héros. Une liesse qui avait commencé deux jours plus tôt, le soir du titre. Ils étaient près de 10’000 dans l’arène et deux ou trois fois plus à l’extérieur, alors que leur équipe jouait à Davos. «C'est symbolique de Fribourg, remarque Alain-Jacques Tornare, historien spécialisé dans le canton. Le public a chanté Le ranz des vaches après la victoire. Une chanson qui puise ses racines en Gruyère.» Car oui, ce n’est pas le titre de Fribourg, mais le titre des Fribourgeois. «Avec la fondue, c'est l'un des rares dénominateurs communs, poursuit l'historien. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le hockey et le mets au fromage sont liés.» Et ce n’est pas non plus un hasard si les 101 derniers matches des Dragons se sont disputés à guichets fermés.

Mais samedi, la fondue n’était pas au centre de l’attention. C’est bien Gottéron qui tenait le haut de l’affiche. Sur le parcours de la parade, ils étaient 80’000 à saluer le sacre historique. Comment expliquer cette ferveur? L’absence de titre y est pour quelque chose. Mais pas que. «Tout le monde a en tête les images des Augustins en Basse-Ville, remarque-t-il. Ces habitants qui ont fondé ce club en patinant sur des étangs gelés. C'est une narration forte et un facteur d'identification important. Et c'est pour cela qu'un joueur tel que Julien Sprunger est tant apprécié. Il représente ces pionniers qui ont fondé le club. Car si l'on y réfléchit bien, c'est une équipe de mercenaires, au fond. Et pourtant, dans notre imaginaire collectif, c'est un club fribourgeois avec des Fribourgeois.» Et ce n’est pas un hasard si les Julien Sprunger, Nathan Marchon, Benoît Jecker, Christoph Bertschy, Andrea Glauser et autres Jan Dorthe sont à ce point appréciés, ces «Dzos» qui représentent fièrement ce club. Et qui sont aujourd’hui champions de Suisse pour Fribourg, là où un tel titre à une saveur plus forte qu’à Zurich, Berne ou Genève.

Grégory Beaud

illustre.ch

7 mai 2026

De la Basse au sommet, revivez l’histoire de Gottéron en quelques dates

 

La fête au soir du 4 mars 1980, date de la promotion de Gottéron en ligue A
Jean-Jacques Robert-archives



«Gamins, jamais nous n’aurions pu imaginer que Gottéron allait connaître une pareille destinée. Au départ, ce que nous voulions, c’était juste jouer au hockey.» Ainsi parlait Jean Mulhauser, l’un des six adolescents, qui, le 1er décembre 1937, ont donné naissance au Hockey-Club Gottéron. En janvier 2017, il est le dernier des membres fondateurs à s’en être allé.

Voici, en quelques dates, l’histoire d’un club auquel tous les Fribourgeois sont attachés.


1938

Fin 1937, six jeunes garçons du quartier de l’Auge, âgés de 13 à 16 ans, décident de fonder un club de hockey. La création du HC Gottéron sera effective l’année suivante.


1939

C’est durant l’hiver 39-40 que sont effectués les premiers essais de glace aux Augustins. Mais ce n’est qu’en 1956 qu’une piste de glace artificielle y est inaugurée.


1953

Après un premier titre de champion romand fêté deux ans plus tôt, le HC Gottéron accède à la ligue B.


1978

Retour en ligue B après deux ans de purgatoire à l’échelon inférieur.


1980

Le 4 mars 1980, avec Gaston Pelletier à la bande, Gottéron bat Zurich 6-0 et est promu pour la première fois de son histoire en LNA, catégorie qu’il n’a plus jamais quittée.

Enfant de la Basse, au même titre que Jakob Lüdi ou Ruedi Raemy, Jean-Charles Rotzetter incarne une époque. «La fête avait été phénoménale. Sur le moment, on ne se rendait pas compte de l’impact que cette promotion allait avoir sur la vie du club. Les dirigeants n’étaient pas très chauds à l’idée de monter. Nous, les joueurs, étions plutôt curieux d’aller faire un tour en ligue A.»


1982

Mise au rebut de la vénérable patinoire des Augustins et inauguration de celle de Saint-Léonard.


1987

Lancement de la première action «Sauvez Gottéron». On remet le couvert dix ans plus tard. Nouvel assainissement en 2006/2007.


1992

Première qualification pour une finale de play-off. Berne prive Gottéron du titre. Kloten en fera de même lors des deux saisons suivantes. Arrivés sur les bords de la Sarine en juillet 1990, les magiciens de la rondelle Andrej Khomutov et Slava Bykov n’ont jamais été champions de Suisse.


1997

En présence du premier président de Gottéron Jean-Jacques Brohy, le club fribourgeois est constitué en société anonyme le 30 octobre. Place au HC Fribourg-Gottéron SA.


2013

Les Dragons et leurs supporters ont attendu 19 ans pour revivre une finale, la quatrième de leur histoire. Vainqueurs de la saison régulière, ils reviennent de 0-2 à 2-2 dans ce nouveau duel face au voisin bernois avant de caler (2-4).


2020

La vétuste enceinte du site Saint-Léonard n’existe plus. Après quatre ans de travaux, le nouvel antre des Dragons est terminé. Une capacité d’accueil de 9009 spectateurs qui passera progressivement à 9372 spectateurs au terme de l’exercice 2025/26.


2026

Après s’être difficilement défait de Rapperswil en quarts de finale (4-3), puis de Genève-Servette avec un peu plus de sérénité en demi-finales (4-1), Gottéron remporte le premier titre de son histoire en battant Davos, recordman en la matière, en finale.


La Chapelle St Béat, d'où vient la légende du Dragon


Patricia Morand

Vincent Chobaz

laliberte.ch

«J’ai quelque chose à te dire»

 

Julien Sprunger, capitaine retraité d’un Gottéron champion de Suisse de hockey sur glace, s’adresse à nos fidèles lecteurs. «J’en ressens le besoin, l’envie de te dire ce que j’ai sur le cœur avant de m’en aller pour de bon», écrit-il.


Aujourd’hui, j’ai envie de prendre la plume pour t’écrire. Tu ne m’en voudras pas si, toi lecteur de La Liberté et fidèle supporter de Gottéron, je te tutoie vu tout ce qu’on a vécu ces 24 dernières années.

Je ne te cache pas que cet exercice est pour moi beaucoup plus difficile que de tirer un penalty à la 59e minute. Mais j’en ressens le besoin, l’envie de te dire ce que j’ai sur le cœur avant de m’en aller pour de bon.

Ces derniers jours auront bien évidemment été l’apothéose de ma carrière. Je n’aurais jamais pu imaginer vivre de telles émotions, une telle communion avec toi. Et pourtant, j’en ai vécu des moments mémorables. Tu te rends compte? Vous étiez plus de 80 000 personnes! C’est complètement fou…

Bon, je t’avoue que je ne suis finalement pas vraiment surpris. Depuis tout petit, j’ai compris que ce club a quelque chose de spécial. Une âme et un cœur comme nulle part ailleurs. C’est cette différence qui nous rend uniques et qui fait la beauté de Gottéron, la fierté de tout un canton.

Depuis samedi, tu m’arrêtes pour me remercier, pour me féliciter d’avoir enfin ramené ce titre à Fribourg. Tu me racontes tes larmes quand nous avons soulevé cette coupe. Tu me parles de la soirée du 4 mars 1980, où vous étiez déjà là des heures avant le match. Tu me reparles des finales malheureusement perdues dans les années 90, avec Bykov et Khomutov.

Et là, je réalise que nous avons une sacrée histoire. C’est pour moi un privilège immense d’en avoir écrit une partie.

Dès le début de ma carrière, j’ai senti que j’avais une responsabilité en tant que Fribourgeois. Je n’étais pas un simple joueur, ni un mercenaire. Je devais représenter ce club, porter ses couleurs et ses valeurs: l’humilité, la résilience, la fidélité, le travail, à chaque seconde où je mettais ce maillot sur mes épaules. Tout cela, je l’ai hérité de la génération d’avant. A mon tour, j’en ai fait ma mission, je l’ai transmis à la suivante. Crois-moi, je peux partir serein. Ils sont prêts. Oui, c’était une sacrée responsabilité. Mais pour moi, cela aura surtout été un honneur.

Au moment de clore ce chapitre, il y a forcément beaucoup d’émotions qui remontent: de la fierté, de la gratitude et, déjà, un peu de nostalgie aussi. On ne tourne pas la dernière page d’un livre long de 24 ans comme cela…

Aujourd’hui, ce n’est pas un adieu mais bien un au revoir. Je pars, mais une chose est sûre: je ne quitte pas vraiment ce club. Gottéron fera toujours partie de moi.

Merci pour ton soutien, dans les bons moments comme dans les plus difficiles. Merci pour ta fidélité, ta passion, ton exigence aussi. C’est grâce à toi que ce club est ce qu’il est.

Je m’en vais avec des souvenirs plein la tête, des émotions plein le cœur… mais surtout avec la fierté d’avoir enfin amené ce titre à Fribourg. Osons le dire: toi et moi, nous sommes SCHWEIZER MEISTER!

Julien Sprunger

laliberte.ch

Plusieurs clubs de National League en négociation avec Alex Cotton

 

Le marché des transferts suisses pourrait offrir une nouvelle piste venue de Russie. Selon les informations de médias russes, le défenseur canadien Alex Cotton pourrait poursuivre sa carrière en Suisse dès la saison prochaine.

Actuellement sous contrat avec le club de Lada Togliatti, le joueur de 24 ans arrivera en fin de bail le 31 mai 2026. Plusieurs équipes de notre pays se seraient déjà positionnées sur son profil, dont Fribourg-Gottéron, qui lui proposerait un salaire avoisinant les 380’000 francs suisses nets.

Formé en Amérique du Nord, Alex Cotton sort d’une saison pleine en Kontinental Hockey League. Il a disputé 63 rencontres de saison régulière avec un total de 25 points (4 buts, 21 assists), tout en affichant un différentiel de +4.

swisshabs.ch