"Sous un maillot qui se porte avec fierté, si tu le portes; il faudra le mouiller !" Fan's Club Fribourg Gottéron

26 septembre 2026

Adrien Perritaz: "Je ne photographierai plus Gottéron"

 

Il était une de ces personnes de l'ombre qui faisait vivre et briller Fribourg-Gottéron. De l'ombre, un peu moins depuis la publication de deux livres consacrés au club fribourgeois, "Perdants magnifiques" puis "Gagnants magnifiques", au cours des derniers mois. Mais Adrien Perritaz ne photographiera plus Gottéron. Une annonce simple, publiée sur ses réseaux sociaux, mais qui en a surpris plus d'un. "Une décision qui ne m'appartient pas", écrit le photographe, sans en dire davantage sur les raisons de cet arrêt brutal. Mais il glisse toutefois qu'il ne regrette pas d'être allé au bout de ses idées et de ses projets de livres. Comprenne qui voudra.

En douze ans, Adrien Perritaz aura assisté à des centaines de matchs, pris en photos des milliers d'actions, de la patinoire St-Léonard quasi vides aux travées d'une BCF Arena bouillonnante, avec en point d'orgue le titre tant attendu gagné en avril dernier. Un parcours de photographe qui aura pratiquement débuté avec des photos "trop artistiques".

Des photos pour les galeries d'art

Au début, Adrien Perritaz commence avec des photos de sport assez classiques, explique-t-il. "Mais comme je suis quelqu'un qui se lasse assez vite, j'ai eu envie d'apporter un regard différent." En découle une variété de photos: polaroïds, argentiques, des flous... Ce qui ne passe pas toujours. On lui reproche parfois que ses images appartiennent plus à une galerie d'art qu'à un évènement sportif. "Mais j'ai persévéré et j'ai bien fait. Même des personnes qui n'ont jamais été à un match m'écrivent pour me féliciter." Et le nombre de messages qu'a reçu Adrien Perritaz a explosé depuis son annonce sur les réseaux sociaux.

"Je n'ai jamais reçu autant de messages." Des joueurs, des anciens sportifs, des anonymes... ils sont des centaines à avoir écrit au photographe pour le remercier et le féliciter. D'autres journalistes et des responsables médias d'autres clubs en Suisse ou à l'étranger l'ont même invité à venir assister et photographier des matchs. Un soutien auquel ne s'attendait pas forcément Adrien Perritaz.

Douze années inoubliables

Le premier titre à la Coupe Spengler à Davos, Adrien Perritaz s'en souviendra toute sa vie. Le moment où Julien Sprunger soulève la première coupe de l'histoire de Fribourg-Gottéron restera gravé dans sa mémoire.

Et, forcément, le titre de champion restera indélébile. Dans cette même station grisonne, au moment où Lukas Wallmark marque et délivre tout un canton, Adrien Perritaz saute sur la glace pour photographier et célébrer.

J'en ai encore des frissons. Vivre ça en tant que supporter et de pouvoir le voir en tant que photographe, c'était fou.

Avec toute la fête qui s'en est suivie, des clichés, il en a tirés des centaines. Une journée et une période inoubliables.

La suite à écrire

Gottéron, c'est terminé. Mais rassurez-vous, Adrien Perritaz ne va pas s'arrêter. Photographe indépendant depuis trois ans, il a plein d'autres projets en parallèle. Et non, il ne va pas s'engager avec le Lausanne Hockey Club, comme certaines rumeurs le murmurent. "Avec du recul, je suis fier d'avoir cru en moi et d'être allé au bout de ma passion. Sans formation à la base, je n'aurais pas cru pouvoir vivre de ma passion un jour." La fin avec Gottéron est certes un peu amère, mais Adrien Perritaz ne regrette rien.

Hugo Savary

RadioFr.ch

24 septembre 2026

Reber de retour

 

Indisponible depuis le début de la saison, à l'exception d'un seul shift contre Graz en Ligue des champions le 3 septembre, le joueur de Fribourg-Gottéron Jamiro Reber est de retour sous les ordres de Roger Rönnberg. L'entraîneur l'a confirmé ce jeudi matin. Il pourra disputer la rencontre de ce vendredi contre Genève-Servette, aux côtés de Samuel Walser et Kevin Nicolet.

Par ailleurs, Henrik Borgström et Andrea Glauser se sont entraînés avec un maillot distinctif, afin d'éviter les contacts. Tous deux ont terminé la séance en salle de force.

Marie Ceriani

RadioFr.ch

Mais avec qui faire jouer Jacob de la Rose?

 

Le statut a changé, pas encore la production. Promu assistant-capitaine de Fribourg-Gottéron pour cette nouvelle saison, Jacob de la Rose traverse un début de championnat particulièrement discret. Après trois matches de National League, le Suédois affiche toujours 0 but et 0 assist, avec un différentiel de -2. Depuis le début de l’exercice, Roger Rönnberg cherche visiblement la bonne formule autour de son centre. De la Rose a débuté avec Marcus Sörensen et Nathan Marchon, avant de connaître différentes associations. Face à Davos hier, il a notamment été utilisé avec Marchon et Sandro Schmid, tandis que les lignes ont encore été remodelées.

Cette hésitation contraste avec la situation de Schmid. De retour après une longue absence, le Fribourgeois a immédiatement retrouvé son efficacité: trois buts et deux assists en trois rencontres. Une comparaison forcément peu flatteuse pour De la Rose, même si les deux joueurs n’ont pas exactement le même rôle. Car «DLR» n’est pas attendu pour empiler les points. Son travail se situe aussi dans les duels, le jeu défensif, les mises au jeu et la capacité à équilibrer une ligne. Mais son rendement offensif est actuellement trop faible pour passer totalement inaperçu. La saison dernière, le Suédois avait pourtant terminé la phase régulière avec 18 buts et 10 assists en 51 matches, avant d’ajouter sept points en 19 rencontres de playoffs.

Il existe toutefois un élément encourageant. De la Rose s’est montré décisif en Champions Hockey League, avec notamment un but contre Klagenfurt et une réussite face à Mannheim. Son profil reste donc celui d’un joueur capable d’apporter davantage que ce que montrent ses statistiques actuelles. Le véritable chantier de Rönnberg est désormais de lui trouver un environnement dans lequel il puisse retrouver son influence. Les blessures de Schmid, Henrik Borgström ou Jamiro Reber ont compliqué les essais durant la préparation et le début de saison. Avec le retour progressif des cadres, la hiérarchie offensive devrait cependant se préciser. Pour un joueur devenu assistant-capitaine, la marge de progression est encore importante. Mais à Fribourg, où les ambitions restent élevées après le titre historique du printemps, le compteur de De la Rose devra rapidement se débloquer.

planetehockey.com

23 septembre 2026

Pas de retour pour Reber et Borgström

 

L’infirmerie fribourgeoise ne désemplira pas avant le déplacement dans les Grisons. Alors qu'un retour au jeu était espéré pour Jamiro Reber et Henrik Borgström, les deux centres ne sont finalement pas encore opérationnels et manqueront le choc face au HC Davos, eux qui s'entraînent toujours avec un maillot distinctif annonce La Liberté

L'encadrement des Dragons espère désormais pouvoir compter sur eux au mieux ce vendredi à l'occasion du déplacement à Genève. La patience reste également de mise pour le défenseur Andrea Glauser.

swisshabs.ch

21 septembre 2026

Un livre retrace l'histoire de Gottéron jusqu'au titre

 

Adrien Schnarrenberger (à gauche) et Grégory Beaud (à droite) ont coécrit le livre
© Chloé Lambert

"Enfin!" C'est ce que se sont dit des dizaines de milliers de Fribourgeois le 30 avril dernier. Ce soir-là, Fribourg-Gottéron est devenu pour la première fois de son histoire champion de Suisse sur la glace de Davos.

Enfin!, c'est aussi le titre d'un livre qui revient sur cette saison historique. Il est signé par deux journalistes fribourgeois, Adrien Schnarrenberger (La Liberté) et Grégory Beaud (Blick).

C'est aussi un club qui a dû lutter, avec de nombreuses années de pauvreté, de "Sauvez Gottéron", de défaites et de larmes.

"On s'est rencontrés durant la finale et on s'est dit: qu'est-ce qu'on fait si Fribourg gagne?", raconte Grégory Beaud. Une fois les Dragons titrés, il a fallu sauter le pas. "Lors de la parade, on a vu tous les gens dans la rue et on s'est dit: il faut que quelque chose reste après ce titre."

De la pisciculture à Davos

Les deux compères se sont alors lancés dans l'écriture de cet ouvrage qui sortira en décembre, mais dont les précommandes ont déjà été lancées. Ils ne se sont pas limités à la saison du titre. "Cette saison-là, c'est une page dorée de l'histoire. Mais c'est aussi un club qui a dû lutter, avec de nombreuses années de pauvreté, de "Sauvez Gottéron", de défaites et de larmes", explique Grégory Beaud.

À travers les plus de 300 pages de l'ouvrage,  qui sera traduit en allemand, nous revivons la naissance du club avec six adolescents qui jouent sur une pisciculture gelée, la montée en ligue A aux Augustins, l'opération "Sauvez Gottéron", l'ère Bykov-Khomutov et, bien entendu, cette nuit magique du 30 avril 2026.

Julien, Hubert et Riquet 

Des personnalités du club sont aussi mises en avant. Julien Sprunger a écrit la préface, Hubert Audriaz est évoqué avec son fameux Dragon et Henri Magnin, dit "Riquet", maître de glace historique du club.

Enfin, il y a des anecdotes moins connues du grand public, comme le débat autour de la date de fondation du club. "La plaque commémorative en Basse-Ville indique le 1er décembre 1938. En réalité, l'inscription à la Ligue, à Berne, a été faite en 1938, mais les fondateurs se sont réunis dans une cuisine le 1er décembre 1937." Le club devrait donc officieusement fêter ses 90 ans l'an prochain.

Léo Martinetti

RadioFr.ch