"Sous un maillot qui se porte avec fierté, si tu le portes; il faudra le mouiller !" Fan's Club Fribourg Gottéron

5 mars 2026

Fribourg a pu profiter de la vente de feu de Jukurit

 

Le club fribourgeois a pu faire le plein de joueurs étrangers pour tenter de viser le titre, Juuso Arola étant la dernière recrue en date.

Une signature qui n'a pas dû faire trop mal au budget puisque la formation suisse a profité du fait que les clubs éliminés en Finlande ont tenté de placer leurs meilleurs joueurs, n'ayant pas de risque de relégation cette saison. Et dans le cas de Jukurit, cela leur a fait économiser près d'un quart de leur masse salariale, comme ils s'en sont expliqués dans ce communiqué :

Des solutions responsables pour sécuriser l’avenir – Aperçu de la situation financière et des décisions prises ces dernières semaines

Les Mikkelin Jukurit ont pris des décisions responsables mais parfois difficiles afin d’assurer la continuité du hockey de championnat à Mikkeli et dans la région de l’Elias-Savo. L’article qui suit explique les motivations de ces choix et fait le point sur la situation économique du club. 

Pourquoi avons-nous opté pour des transferts de joueurs – et ce que cela signifie pour l’avenir des Jukurit

Ces derniers jours, la direction a réalisé plusieurs transferts de joueurs vers d’autres clubs en Finlande et à l’étranger. Ce choix n’a pas été facile, mais il s’est avéré nécessaire. Derrière cette décision se trouve avant tout une stratégie de responsabilité financière et la volonté de sécuriser l’avenir du club. 

Réalisme sportif et responsabilité économique

Les chances d’atteindre les séries éliminatoires cette saison étant très faibles, la direction a évalué la situation dans son ensemble – non pas sur la base d’espoirs, mais en tenant compte des réalités sportives et économiques. Cette saison, il n’y a ni matches de qualification ni play-downs : les quatre derniers clubs de la ligue voient leur saison s’arrêter à la fin de la phase régulière. 

Si la saison se termine pour nous avec la phase régulière :

• les revenus des événements de match cessent immédiatement,

• mais les salaires des joueurs doivent continuer d’être payés jusqu’à fin avril,

• et la trésorerie ne le permet pas. 

Une telle situation serait intenable pour les Jukurit sans prise de mesures structurelles. Le transfert de joueurs a généré environ 300 000 à 400 000 euros, soit environ 20 à 25 % du budget salarial total du club pour cette saison. Cette mesure n’est pas un renoncement sur le plan sportif, mais bien une mesure financière nécessaire pour assurer la continuité de l’activité. 

Vers un avenir plus stable

La situation financière des Jukurit est le résultat de plusieurs facteurs, notamment la structure de propriété, la dynamique des revenus et des dépenses, la région dans laquelle le club évolue, et surtout la demande pour les produits et services du club. Actuellement, les Jukurit n’ont pas de principal propriétaire capable de faire des investissements significatifs, ce qui limite leur capacité à faire face à des périodes où les revenus sont inférieurs aux attentes. 

Les sources de revenus principales sont :

• les revenus d’entreprise (par exemple les partenariats et la vente d’hospitalité),

• les revenus des consommateurs (billets, abonnements, produits dérivés),

• et les revenus centralisés de la ligue. 

Aucune de ces sources, prise isolément, ne suffirait à financer une équipe au niveau de la Liiga. La stabilité économique ne peut être obtenue qu’à condition que l’ensemble de ces revenus soient à un niveau suffisant simultanément. 

Une communauté essentielle

La région autour de Mikkeli est relativement petite, ce qui influence directement le potentiel de revenus du club. Cependant, cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de perspectives de croissance. Au contraire, une plus grande efficacité, un public plus engagé et une contribution régionale accrue peuvent renforcer l’assise économique des Jukurit. 

Chaque euro généré – qu’il provienne d’un billet vendu ou d’une consommation lors d’un match – a de l’importance. Assurer la continuité du hockey de Liiga dans la région passe par une stratégie économique responsable et un engagement plus large de la communauté. 

swisshabs.ch

Arola, le défenseur moderne par excellence

 

Fribourg ne laisse rien au hasard avant les playoffs et mise sur un profil venu du Nord : Juuso Arola, 26 ans, défenseur finlandais en pleine ascension. Pas un nom clinquant, mais un joueur qui construit son impact sur la glace avec intelligence et constance. Né à Lahti, Arola a grandi chez les Pelicans, où il se distingue par sa régularité plutôt que par le show. Capitaine en juniors, il prend très tôt des responsabilités et affine un jeu complet. Après des débuts en Mestis, deuxième division finlandaise, il explose à Iisalmi : 60 points en 60 matches, meilleur défenseur de la ligue, +31 de différentiel et un titre. La récompense suit : un contrat en Liiga chez Jukurit, où il brille malgré une équipe en difficulté, cumulant 29 points en 49 matches.

Arrivé à Fribourg, Arola découvre un nouvel environnement exigeant : un entraînement intense, Roger Rönnberg qui pousse au maximum, et un objectif clair – le titre. Offensivement, il excelle : sorties de zone propres, passes précises sous pression, soutien constant à l’attaque, power-play efficace et création de surnombre. Défensivement, il combine mobilité et lecture du jeu, utilisant corps et bâton pour fermer les lignes et temporiser face aux attaques adverses.

Tactiquement, Arola est un défenseur moderne : il sait jouer 22–23 minutes par match, activer en deuxième vague et construire le jeu à partir de l’arrière, tout en limitant les risques. Son instinct offensif, s’il n’est pas parfaitement maîtrisé, peut parfois exposer sa cage, mais sa progression est constante. Discret, méthodique et créatif, Arola pourrait bien devenir l’un des piliers de la brigade défensive fribourgeoise. Le message est simple : peu importe le temps de glace, il veut aider et viser le titre. Pour un joueur arrivé il y a à peine quelques jours, le défi est énorme, mais le potentiel l’est tout autant. Sera-t-il sur la glace, jeudi à Langnau?

planetehockey.com

A qui appartient Fribourg-Gottéron?


C'est une opération qui remonte à quelques années, mais qui n’a jamais été révélée à ce jour. La Banque cantonale de Fribourg (BCF), important actionnaire de Fribourg-Gottéron depuis un sauvetage du club mené lors de la saison 2006-2007, a cédé la quasi-totalité de ses actions. C’est une société, Pimpco SA, basée à Bulle, qui détient désormais cette participation, qui, selon nos informations, s’élève à environ 20% du capital-actions.

Samedi, durant la rencontre de championnat opposant Gottéron et Lausanne, les 9372 visiteurs de la BCF Arena entendront une phrase devenue banale à force. «La partie de ce soir se joue à guichets fermés.» Sold out depuis septembre 2023, soit 90 matches d’affilée, la place to be du canton de Fribourg n’attire pas que les fans de hockey sur glace et les sponsors. La très bonne santé sportive et financière du deuxième de National League, en course pour un premier titre de champion de Suisse, en fait une cible privilégiée des investisseurs.

635; Le nombre d’actionnaires de HC Fribourg-Gottéron SA

Contacté par des puissances financières étrangères, Fribourg-Gottéron éveille également l’appétit d’entrepreneurs locaux fortunés. D’où cette question à laquelle personne n’a jamais vraiment répondu: à qui donc appartient Fribourg-Gottéron? A Pascal Gross comme le dit la rumeur, à la BCF comme l’imagine une bonne partie de la population ou au peuple comme le prétend la légende? «Je me la suis aussi posée lorsque j’ai rejoint le conseil d’administration du club», répond en souriant Hubert Waeber, nommé à la présidence en 2019 après trois ans en qualité de simple membre. Si son poste, qu’il cédera à Yvan Haymoz l’été prochain, lui permet de consulter le registre d’actions à tout moment, la presse n’a pas ce privilège. Et pour cause: «Dans société anonyme, il y a anonyme», rappelle le Singinois. Il a donc fallu enquêter.

Deux blocs à près de 60%

De nos recherches, il ressort que deux groupes principaux d’actionnaires se détachent. D’un côté, DragonX SA, la société cofondée par Pascal Gross fin 2023. Cette dernière s’est taillé la plus grosse part du gâteau – un peu moins de 40% – en rachetant les parts de l’ancien président Gaston Baudet. Dans l’autre camp, on retrouve Pimpco SA, propriété des enfants d’Albert Michel, ancien homme fort de la Banque cantonale de Fribourg, décédé à l’automne 2022. Cette entité familiale a récupéré il y a plusieurs années les quelque 20% du capital-actions de Gottéron que possédait la BCF depuis le sauvetage de la saison 2006-2007, dans lequel la banque a joué un rôle clé.

Indépendantes l’une de l’autre, DragonX et Pimpco se partagent plus de la moitié des 44 883 actions de HC Fribourg-Gottéron SA, la société anonyme constituée en 1997 en marge de l’une des opérations «Sauvez Gottéron». Après plusieurs recapitalisations, la valeur totale du capital-actions atteint aujourd’hui près de 3,3 millions de francs.

Le reste de l’actionnariat est aussi large que fragmenté. Et composé, «à une ou deux exceptions près», dixit le président, exclusivement d’acteurs de la région. «Au total, Fribourg-Gottéron compte 635 actionnaires: des fans, des entreprises, des sponsors, des communes», dévoile Hubert Waeber. Presque une anomalie dans le paysage du hockey suisse. Walter Frey aux ZSC Lions, Hans-Peter Strebel à Zoug, Rolex et la Fondation Wilsdorf à Genève-Servette, Gregory Finger à Lausanne, Peter Jakob à Langnau: pour bon nombre de clubs de National League, la situation se résume à un actionnaire majoritaire ou unique. L’image de «Gottéron, club du peuple», que ses dirigeants aiment à chérir, n’est donc pas totalement usurpée.

Il n’en demeure pas moins que les deux blocs disposent à eux deux de 60% du club – soit une majorité théorique – et trois représentants au conseil d’administration sur les six membres en place actuellement (Maxime Droux et Yvan Haymoz, dans une certaine mesure, pour DragonX, Steve Michel pour Pimpco). Et s’ils s’alliaient pour vendre Gottéron au prix fort?

Pas de dividendes

Hubert Waeber ne craint pas ce scénario. Il estime que, avec une telle structure de l’actionnariat, constitué de Fribourgeois portant Gottéron dans leur cœur, la probabilité que le club soit détenu un jour par un actionnaire majoritaire est très limitée. «La situation s’est stabilisée», juge le président. Le conseil d’administration du club s’est d’ailleurs donné pour mission de veiller à ce que le doyen de National League ne tombe pas en main d’un propriétaire pouvant à lui seul faire la pluie et le beau temps. «Cela fait partie de la vision 2020 de Gottéron», pointe Hubert Waeber, qui fait allusion à la stratégie mise en place lors de son accession à la présidence. Les administrateurs jouent dès lors en quelque sorte les gardiens du temple.

Selon le président des Dragons, un autre facteur serait dissuasif. Etre actionnaire de Gottéron, c’est une affaire de cœur ou d’ego, mais cela ne rapporte pas gros. «Tous ceux qui ont un gros paquet d’actions savent qu’aucun dividende ne sera jamais versé aux actionnaires. En tout cas, le conseil d’administration ne va jamais le proposer. Si cela arrive, que diraient les sponsors? Si on veut rester compétitif, on doit investir. Pour les juniors, pour les Ladies. La construction d’une troisième patinoire, d’un véritable centre d’entraînement, est nécessaire.»

L’actionnaire principal, c’est eux. DragonX a obtenu le gros lot

Il ne l’a jamais caché: avant de se rabattre sur Fribourg Olympic, Pascal Gross voulait devenir propriétaire du grand et prestigieux voisin. S’il a fini par abandonner sa quête, dissuadé par les garde-fous érigés par Fribourg-Gottéron et l’ampleur de la tâche, l’entrepreneur d’Ecuvillens, à la tête de XXL Group, a tout de même réussi à devenir un acteur majeur du club phare du canton. Il a pour cela tapé à la porte de l’actionnaire principal de la société anonyme: Gaston Baudet, président des Dragons de 1996 à 2001 et détenteur d’un peu moins de 40% des parts du club. La transaction, dont le montant reste inconnu, a eu lieu il y a deux ans environ. «C’est exact», confirme Gaston Baudet. Le fondateur de la fiduciaire Fidutrust, basée à Fribourg, s’est décidé à vendre «pas dans le but de faire de l’argent, car personne n’en a jamais fait avec Gottéron», mais parce qu’il est atteint dans sa santé «et plus tout jeune». «Je ne voulais pas que ma femme et ma fille se retrouvent mis devant le fait accompli avec ce paquet d’actions sur les bras», dit-il.

Pascal Gross, qui possède quelques pour cent d’actions à titre privé, n’a pas acheté seul les parts de Gaston Baudet, ce qui n’a pas manqué de surprendre ceux qui connaissent le personnage et son ego. En fait, il n’a pas eu le choix: «Je ne voulais pas vendre à un seul acteur, c’était une de mes conditions, explique Gaston Baudet. Il y va de la pérennisation du club. Qu’est-ce qu’il se passe le jour où cette personne n’est plus là?» Obligé de faire équipe, Pascal Gross a déniché trois investisseurs: Maxime Droux, Mike Baur et Bruno Marmy. Le premier, spécialisé dans la numérisation, a intégré le conseil d’administration de Gottéron en 2024. Le deuxième, pointure dans le monde du capital-risque, un an plus tard. Mike Baur s’est cependant retiré brusquement en novembre dernier, après seulement quatre mois d’activité dans le conseil d’administration des Dragons. Quant à Bruno Marmy, il se trouve à la tête de Marmy Viande en Gros SA à Estavayer-le-Lac, un poids lourd de l’industrie carnée.

Les quatre larrons créent DragonX SA le 21 décembre 2023. Deux autres partenaires d’affaires sont impliqués dans l’opération. Cependant, ils n’apparaissent pas au rang d’administrateurs de la société dans le Registre du commerce. L’un d’eux n’est autre que le futur président de Gottéron Yvan Haymoz, a-t-on appris. «Comme 600 autres personnes en majorité fribourgeoises, je possède quelques actions du club», rétorque l’actuel vice-président. «Je suis heureux d’avoir pu passer le flambeau à une génération plus jeune que la mienne, qui partage les mêmes idées que moi et à qui la pérennité du club tient à cœur», se réjouit Gaston Baudet, homme de l’ombre et qui veut le rester. «Je n’ai jamais mis en avant que j’étais l’actionnaire principal. Ma préoccupation a toujours été le bien-être de Gottéron.»

Est-ce aussi celle de DragonX? La société présidée par Bruno Marmy et dont le siège se trouve au chemin Saint-Léonard 5 à Fribourg (la même adresse que celle du club!) a «pour but l’acquisition et la détention de participations dans des entreprises de divers secteurs économiques en Suisse et à l’étranger». Mike Baur n’en fait plus partie, lui qui s’est désengagé à la suite de problèmes personnels – les mêmes qui l’ont amené à quitter la plupart des conseils d’administration où il siégeait (La Liberté du 19 décembre). Chargé de s’exprimer au nom de DragonX, Bruno Marmy résume: «Nous sommes tous des entrepreneurs fribourgeois qui avons décidé de nous investir pour le développement du club.»

Pascal Gross ayant quitté le conseil d’administration de Gottéron l’été dernier, DragonX n’a plus que deux représentants dans l’organe décisionnel et stratégique des Dragons (en comptant Yvan Haymoz, lié à la structure). De quoi apaiser quelque peu les relations à l’interne, où des tensions ont été rapportées. En cause notamment, la surreprésentation de DragonX au sein du conseil d’administration, que certains ont interprété comme une tentative de prise de pouvoir. Pascal Gross ne commente pas. «Je me focalise sur Fribourg Olympic», dit-il.

Les principaux acteurs

🏒 Hubert Waeber

Président depuis 2019 du conseil d’administration de Fribourg-Gottéron, qu’il a rejoint en 2016.

🏒 Yvan Haymoz

Vice-président et, dès cet été, président de Gottéron, dont il a rejoint le conseil d’administration en 2013.

🏒 Albert Michel

Ancien président de la direction générale (1993-2011) et ancien président du conseil d’administration (2012-2022) de la Banque cantonale de Fribourg. Décédé en 2022.

🏒 Pascal Gross

Entrepreneur, à la tête de XXL Group et propriétaire du Fribourg Olympic. Cofondateur de la société DragonX SA, principale actionnaire de Gottéron. Membre du conseil d’administration de Gottéron de 2019 à 2025.

🏒 Gaston Baudet

Ancien président de Gottéron (1996-2001), président d’honneur et ancien actionnaire principal du club. A revendu ses parts à DragonX.

🏒 Steve Michel

Fils d’Albert Michel, président de Pimpco SA, société en main de la famille Michel, qui a repris la quasi-totalité des actions de la BCF. Membre du conseil d’administration de Gottéron depuis 2024.

Thibaud Guisan

Pierre Schouwey

laliberte.ch

La poste émet un timbre en l'honneur des Mondiaux

 



Le timbre spécial émis à l’occasion du championnat du monde de hockey sur glace 2026 est le premier de la Poste suisse fabriqué à base de papier calque transparent annonce-t-elle au travers d'un communiqué.

Des joueurs du monde entier se disputent chaque centimètre de glace, les changements de direction rapides et les tirs puissants se succèdent – et l’enthousiasme des fans est immédiatement palpable. Voilà ce que reflète le timbre consacré au championnat du monde de hockey sur glace 2026. Dans le motif de Roland Bürge, chaque détail est vivant, même en petit format. Ce timbre-poste est la première vignette suisse imprimée sur du papier calque transparent imitant la structure et la couleur de la glace. Pour la Suisse, le hockey sur glace représente bien plus qu’un jeu: depuis plus d’un siècle, il constitue un élément de l’identité nationale suisse Le championnat du monde à domicile 2026 offre l’occasion de conjuguer tradition et passion. Le timbre constitue ainsi un symbole tangible de cet événement; une évocation en petit format de la rapidité, de l’esprit d’équipe et du plaisir de jouer.


1 mars 2026

Davos et Fribourg joueront la ligue des champions

 

Officiellement premier et second de la présente saison régulière, les deux clubs ont ainsi validé leur ticket pour la CHL.

Pou rappel, le fonctionnement pour s'y qualifier :

1. Champions nationaux

2. Vainqueurs de la saison régulière

3. Deuxièmes de la saison régulière

4. Troisièmes de la saison régulière

Le tenant du titre de la CHL est automatiquement qualifié pour la saison suivante de la CHL, ce qui octroie une place de qualification supplémentaire à sa ligue, mais ce ne sera donc pas le cas pour le Suisse cette fois-ci.

swisshabs.ch