"Sous un maillot qui se porte avec fierté, si tu le portes; il faudra le mouiller !" Fan's Club Fribourg Gottéron

27 mars 2026

Sörensen optimiste pour la suite des play-offs

 

La qualification pour les demis n'est bien entendu pas encore acquise, mais le renouveau de Fribourg dans cette série donne également des ailes à Marcus Sörensen.

Car la perspective pour lui de rejouer cette saison semble acquise, même s'il ne veut pas en dire plus sur une date de retour. En tous les cas il progresse comme il en fait part à La Liberté.

Le quotidien fribourgeois qui est par contre bien plus pessimiste avec Andrea Glauser, play-offs qui pourraient être terminés, et pour clore sur une nouvelle plus positive,  Attilio Biasca pourrait lui aussi retrouver le jeu au tour suivant.

laliberte.ch

26 mars 2026

Wallmark: «J'ai un œil derrière la tête»

 

Difficile de passer outre ce qui a entouré Lucas Wallmark avant le début des play-off. Selon nos informations, le Suédois de Fribourg a annoncé à ses dirigeants vouloir quitter le plateau de Saint-Léonard dès cet été, et ce malgré un contrat valable. Pourtant, cela ne semble pas toucher le moins du monde le No 32 des Dragons qui, depuis le début de la série contre Rapperswil, est très bon. «J'ai un seul objectif ici: gagner, répond-il à ce sujet. Je vais tout donner sur chaque shift et y mettre tout mon cœur.»

Ce mardi face aux Lakers, il a, en plus de ça, été décisif. Alors que Gottéron cherchait le but du break, Lucas Wallmark a trouvé Jacob de la Rose. Et quel geste de la part de «Walli» à la 31e minute, alors que Fribourg évoluait à 6 grâce à une pénalité différée! Le Scandinave a réceptionné la rondelle, a fait un demi-tour sur lui-même et a servi du back-hand son compatriote. Celui-ci, esseulé, a pu trouver la faille. «Si j'ai des yeux derrière la tête? Oui, un seul, se marre le passeur. Non, je l'ai vu juste avant et je dis toujours à mes coéquipiers de garder leur canne sur la glace, puisque ce genre de passe peut arriver à tout moment. C'était un but important, et magnifique.»

Les deux éléments parfaits pour faire chavirer de bonheur la BCF Arena. Quelques minutes plus tard, Maximilian Streule a mis les Dragons définitivement à l'abri, et ce avec une célébration qui vaut aussi le détour.

«On aurait pu en marquer trois ou quatre»

Pour en revenir à Lucas Wallmark, il était évidemment heureux après la partie. «On se devait de rester calme après le match de dimanche, car on savait que les buts finiraient par rentrer, souligne-t-il. On est une bonne équipe, qui a confiance en elle et en notre jeu. En plus, on se sent frais, donc c'était sympa d'évoluer ce soir.» La large victoire au bout (4-0) aide sans doute à avoir le sourire.

D'emblée, une chose a changé pour le Suédois: l'un de ses deux coéquipiers de ligne. Exit Ty Rattie, bienvenue Kyle Rau. «Le No 42 a montré sur le premier shift comment on devait jouer contre cette équipe», souligne Roger Rönnberg, heureux de voir la charge de Kyle Rau sur Luca Capaul après 14 secondes de jeu.

Quant à Lucas Wallmark, il a aussi apprécié passer du Canadien à l'Américain. «Les deux sont de très bons joueurs, précise le No 32 d'emblée. Dès le début, Rau a démontré beaucoup d'énergie. À la fin, on s'est marré en se disant qu'on aurait pu marquer trois ou quatre fois ce soir.» Finalement, la première ligne fribourgeoise n'a trouvé le fond des filets qu'à une reprise.

Un besoin d'être rassuré

Malgré sa bonne attitude, le magnifique passeur du soir n'a d'ailleurs toujours pas ouvert son compteur dans ces play-off. Mais il relativise. Déjà parce qu'il rappelle à juste titre que lors du dernier match à Rapperswil, il a trouvé à trois reprises les montants. «Je serais encore plus frustré que si je ne me créais pas d'occasion. Ça va venir, non?», demande-t-il, presque avec un besoin d'être rassuré.

Ce mardi en fin de match et en power-play, Melvin Nyffeler lui a de nouveau «chipé» un but avec un sublime arrêt de la mitaine. «Je ne sais pas comment ça ne pourrait pas venir, dit-il à propos de son manque de réussite. Après le match, j'ai dit à mes coéquipiers que je gardais mes buts pour la suite des play-off (rires).» Les supporters des Dragons l'espèrent.

Matthias Davet

blick.ch

25 mars 2026

inquiétudes autour de Glauser

 

Fribourg a montré un tout autre visage hier soir pour cueillir sa première victoire face aux Lakers, mais a peut-être perdu un autre joueur pour la suite de la série.

Andrea Glauser a en effet dû quitter le jeu à la mi-match pour ne plus revenir. Si Roger Rönnberg a déclaré après le match qu'il espérait le retrouver bientôt, le Freiburger Nachrichten précise lui que les choses ne s'annoncent pas au mieux, Glauser est sorti des vestiaires avec des béquilles.

swisshabs.ch

Quel est le prix à payer pour suivre un match de hockey en famille ?

 

Si les clubs font des efforts pour attirer les jeunes fans - ou futurs clients si vous préférez - la sortie dans une patinoire représente tout de même un joli budget pour les familles.

Le Tages Anzeiger a classé tous les clubs foot et hockey de première division en fonction du montant à dépenser pour deux adultes et deux enfants en zone famille. Ajoutez à cela l'incontournable encas, ici 2 boissons sans alcool, 2 bières, 2 saucisses grillées et 2 portions de frites.

Le club le plus cher est, largement, le CP Berne où il faudra débourser CHF 218.-, les enfants de -16 ans peuvent cependant entrer gratuitement aux places debout. Pour les clubs romands, on retrouve Bienne (184.-), Ajoie (169.-), Lausanne (149.-), Fribourg (148.60) et le moins cher est Genève avec 116.-, étant précisé que c'est le prix de départ puisque le club a instauré des prix dynamiques sur les billets.

L'article démontre également que les matchs de hockey sur glace coûtent en moyenne 35 francs de plus que les matchs de football. La raison ? La capacité des stades et surtout leur taux de remplissage : 90.4 % pour le hockey, 64 % pour le foot.

swisshabs.ch

23 mars 2026

Mais où est donc passé ce Dragon qui crachait le feu?

 

Où est passé ce Gottéron sûr de lui, presque froidement efficace, capable pendant toute la saison régulière de gagner sans forcément dominer? La question commence sérieusement à se poser après une deuxième défaite consécutive à Rapperswil (2-1), qui place les Dragons dos au mur dans ce quart de finale. Pourtant, sur le banc, Roger Rönnberg refuse toute panique. Calme, presque imperturbable, le Suédois martèle que la performance ne doit pas être confondue avec le résultat. Un discours cohérent mais qui ne rassure guère quand on regarde le résultat partiel de la série: car oui, Rapperswil mêne 0-2.

Car oui, il y a eu du mieux. Le premier tiers a rappelé, par séquences, le Gottéron de la saison régulière: intense, engagé, capable de mettre son adversaire sous pression. Mais comme souvent dans cette série, la réussite a fui les Dragons. Deux poteaux de Lucas Wallmark, un powerplay qui ne marche plus, et cette incapacité chronique à convertir les temps forts. Même lorsque Maximilian Streule a ouvert le score, qui aurait dû être libératrice, l’impression dominante restait celle d’une équipe qui allait s’imposer, mais au prix d’un très gros effort. Or, Gottéron a perdu.

Le tournant est venu dans un deuxième tiers bien plus fragile, presque inquiétant. Rapperswil, sans forcer son talent, a profité d’un Fribourg trop impatient, marque d’une certain stress quand tout ne tourne pas rond. Tyler Moy a égalisé, puis l’excellent Gian-Marco Wetter a puni une défense fribourgeoise dépassée, sur une action initiée par un Malte Strömwall intenable. À lui seul, il a déséquilibré un bloc fribourgeois pourtant réputé solide. Il est pour l’instant le facteur X de la confrontation, «titre« que va lui disputer un certain Melvin Nyffeler. Exceptionnel dans le troisième tiers avec 16 arrêts, il a écœuré les attaquants fribourgeois, donnant raison à nos spécialistes du «Premier Bloc» de vendredi dernier avançant sa montée en puissance depuis quelques semaines. En face, Reto Berra n’a pas à rougir, mais la différence se fait ailleurs: dans l’efficacité, dans ce petit supplément de sang-froid qui fait basculer les matches serrés.

C’est peut-être là que le bât blesse le plus pour Gottéron. Ses leaders offensifs étrangers sont en retrait. Et à ce niveau, cela ne pardonne pas. Les observateurs alémaniques parlent d’une équipe fribourgeoise «trop nerveuse dans les moments clés», incapable pour l’instant de retrouver cette fluidité offensive qui faisait sa force. Et ils ont raison. Rönnberg, lui, reste fidèle à sa ligne: pas de révolution, pas de changements dictés par l’émotion. Il parle de confiance, encore et toujours. D’un déclic qui finira par venir. Le problème, c’est que le temps commence (déjà!) à manquer. Les Dragons doivent désormais gagner quatre des cinq prochains matches pour poursuivre leur saison. Et éviter que celle-ci – ainsi que la fin de carrière de leur capitaine – ne se termine prématurément dans une BCF Arena sous tension. Demain, l’acte III a déjà des allures de match charnière, presque vital.

planetehockey.com